Un faux agent immobilier a été démasqué dans une affaire d'enlèvement, de torture et de séquestration, grâce à l'intervention de la Brigade de recherche (Br) de la gendarmerie du département de Keur Massar. A. Ndao, qui cherchait à rejoindre ses parents à l'étranger et faire fortune, s'est improvisé agent immobilier. Il a encaissé des cautions de clients potentiels à la recherche d'un logement, puis a disparu après avoir récolté environ 1 million de francs CFA. Il s'est caché chez son ami A. M. Ndiaye à Mbour.
D’après L’Observateur, pour brouiller les pistes, A. Ndao et A. M. Ndiaye ont simulé un enlèvement. Le faux agent immobilier s'est fait ligoter, maltraiter et séquestrer dans un bâtiment en chantier, tandis que Ndiaye filmait la scène et prétendait être le ravisseur. Ils ont envoyé des vidéos de torture à la famille de Ndao, réclamant une rançon. Cependant, face à la lenteur de la réaction de la famille, ils ont produit une autre vidéo encore plus violente.
Les parents de Ndao, choqués par les vidéos, ont rapidement versé l'argent réclamé au présumé ravisseur. Ils ont également déposé une plainte contre X auprès des gendarmes de la brigade de Zone franche industrielle et ont partagé les vidéos dans une émission de radio populaire.
Pendant leur enquête, les forces de l'ordre ont détecté des incohérences dans les vidéos, soupçonnant une mise en scène. Faute de moyens technologiques avancés, ils ont transféré l'affaire à leurs collègues de la brigade de recherche de Keur Massar. Ceux-ci ont, après investigation, réussi à arrêter le présumé ravisseur A. M. Ndiaye à Mbour. Sous pression, il a avoué et a impliqué A. Ndao, qui a été capturé après deux jours de traque sur la Petite Côte. Ndao a confirmé les déclarations de son complice, justifiant son acte par le désir de se faire de l'argent et de se venger de ses proches qui refusaient de l'aider à partir à l'étranger.
A. Ndao et A. M. Ndiaye ont été présentés devant le substitut du procureur du palais de justice de Pikine/Guédiawaye, où ils sont poursuivis pour « association de malfaiteurs, escroquerie et chantage ».
D’après L’Observateur, pour brouiller les pistes, A. Ndao et A. M. Ndiaye ont simulé un enlèvement. Le faux agent immobilier s'est fait ligoter, maltraiter et séquestrer dans un bâtiment en chantier, tandis que Ndiaye filmait la scène et prétendait être le ravisseur. Ils ont envoyé des vidéos de torture à la famille de Ndao, réclamant une rançon. Cependant, face à la lenteur de la réaction de la famille, ils ont produit une autre vidéo encore plus violente.
Les parents de Ndao, choqués par les vidéos, ont rapidement versé l'argent réclamé au présumé ravisseur. Ils ont également déposé une plainte contre X auprès des gendarmes de la brigade de Zone franche industrielle et ont partagé les vidéos dans une émission de radio populaire.
Pendant leur enquête, les forces de l'ordre ont détecté des incohérences dans les vidéos, soupçonnant une mise en scène. Faute de moyens technologiques avancés, ils ont transféré l'affaire à leurs collègues de la brigade de recherche de Keur Massar. Ceux-ci ont, après investigation, réussi à arrêter le présumé ravisseur A. M. Ndiaye à Mbour. Sous pression, il a avoué et a impliqué A. Ndao, qui a été capturé après deux jours de traque sur la Petite Côte. Ndao a confirmé les déclarations de son complice, justifiant son acte par le désir de se faire de l'argent et de se venger de ses proches qui refusaient de l'aider à partir à l'étranger.
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