L'ONU estime qu'il y a toujours un besoin d'ouvrir une enquête judiciaire pour vérifier les accusations qu'elle a portées contre le général Amisi.
Les exactions perpétrées à l'époque ont fait l'objet de deux rapports publics adressés au Conseil de Sécurité.Selon des défenseurs des droits de l’Homme, le général Amisi aurait participé Mi-mai 2002 au massacre de civils opposés à l'occupation par les rebelles.
En novembre 2012, un groupe d'experts de l'ONU a publié un rapport montrant que le général Amisi, surnommé "Tango Fort", "contrôlait un réseau de distribution de munitions de chasse à destination de braconniers et de groupes armés" dans l'Est de la RDC.
L’ONU estime également qu'une enquête devrait être menée sur des violations graves des droits de l'homme commises en mai 2002 à Kisangani (Nord-Est).
A cette époque, le général Amisi, actuellement chef d’état-major de l’armée de terre, était un responsable au sein de la rébellion Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD).
Source : BBC Afrique
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