Qu’ils viennent de Ouagadougou au Burkina Faso, de Cotonou au Bénin, de Rabat au Maroc ou encore de Johannesburg en Afrique du Sud, les 300 jeunes Africains présents à la rencontre de Bamako ont la même préoccupation : la question du chômage touchant la jeunesse du continent.
Sans travail, pas d’avenir, et sans avenir, les jeunes vont grossir les rangs des islamistes. Oscar Zoehinga, président du Conseil national de la jeunesse (CNJ) du Burkina Faso explique ainsi que « la jeunesse représente un peu plus de 75 % de la population [africaine]. Le terrorisme, le crime transfrontalier se cachent sous le visage du chômage, du manque d’éducation, de formation. »
Le message d’espoir du président malien Ibrahim Boubacar Keïta, présent à la cérémonie d’ouverture de la rencontre, a plutôt été chaudement applaudi. Il n’empêche que pour plusieurs délégués à la rencontre « jeunesse - paix - sécurité », la solution au problème des jeunes se trouve d’abord entre les mains des chefs d’Etat africains. C'est ce qu'explique Mahamat Djédé Kourtou du Conseil national consultatif des jeunes du Tchad : « La première chose à laquelle il faut penser, c’est d’abord l’éducation et la formation de cette jeunesse. Au lieu d’acheter des véhicules, c’est mieux d’investir dans la jeunesse. »
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