Le site Internet et la campagne #WeAreAfrica sont le résultat d'un Forum de la société civile qui s'est tenu fin juin à Washington. Cette rencontre avait été organisée par le Centre Robert F. Kennedy pour la justice et les droits de l'Homme, les fondations Open Society, Freedom House, Amnesty International USA et Front Line Defenders. Ce Forum a réuni 18 célèbres défenseurs des droits de l'homme issus de 12 pays différents pour élaborer des recommandations politiques spécifiques pour que le gouvernement des États-Unis, les chefs d'État africains et la société civile renforcent la gouvernance démocratique et le respect des droits de l'homme. Les participants ont proposé des recommandations dans trois domaines clés, à savoir la suprématie du droit, la transparence et la corruption, et enfin la discrimination contre les groupes marginalisés, et les ont présentées à des représentants de haut niveau de la Maison Blanche, du Département d'État et du Congrès des États-Unis.
Depuis, la société civile africaine souhaite ardemment que ces questions et recommandations soient abordées lors du prochain sommet. Elle désire également que la société civile participe sur un pied d'égalité aux futures relations entre les États-Unis et l'Afrique.
Depuis, la société civile africaine souhaite ardemment que ces questions et recommandations soient abordées lors du prochain sommet. Elle désire également que la société civile participe sur un pied d'égalité aux futures relations entre les États-Unis et l'Afrique.
Autres articles
-
Grand Magal de Touba : son impact économique estimé à 630 milliards de FCFA, selon une étude
-
Éducation : le gouvernement se dote d’un document de politique linguistique nationale
-
Trafic transfrontalier de drogue : 10 ans de prison ferme pour deux convoyeurs de 7 kg de chanvre à Kaffrine
-
Encadrement des fonds spéciaux de l’Etat : le FRAPP plaide pour une transparence intégrale
-
Magal 2026 : Reçu par Serigne Mountakha Mbacké, le maire Abass Fall appelle à la prudence sur les routes




Grand Magal de Touba : son impact économique estimé à 630 milliards de FCFA, selon une étude


