Dans la version définitive de son communiqué, publiée lundi, le Conseil paix et sécurité (CPS) « note avec inquiétude la détérioration de la sécurité dans la région du Sahel », en contradiction avec les discours largement triomphalistes des régimes en place au Mali, au Burkina et auNiger.
L'instance demande également à ces trois pays de « reconsidérer leur décision » de se retirer de laCédéao « afin de favoriser l'intégration régionale ». Inquiétudes globales également sur la restriction des libertés d'expression et d'opinion et sur les atteintes faites aux médias dans ces pays.
« Feuilles de route »
Pour le Mali, le CPS déplore le manque d'inclusivité du Dialogue national inter-Maliens, et appelle les autorités de transition à honorer les engagements pris « dans le cadre de la charte de transition existante, de la feuille de route et du calendrier ». En clair, à ne pas prolonger d'encore deux à cinq ans la transition en cours, l'une des recommandations issues de ce dialogue.
Le Conseil déplore aussi le maintien de la suspension des activités politiques des partis et associations au Mali.
Pour le Burkina, aucun commentaire sur la prolongation de la transition jusqu'à 2029, la réunion du Conseil ayant eu lieu avant l'annonce.
Sur le Niger, le Conseil appelle « à l'établissement d'une feuille de route réaliste pour la transition », avec l'accompagnement de l'Union africaine, et « exige, une fois de plus », la « libération immédiate et inconditionnelle » de Mohamed Bazoum « ainsi que celle des autres détenus ».
Appel à s'abstenir de toute violence en Guinée
Le Conseil paix et sécurité de l'Union africaine s'est longuement penché sur les pays de l'Alliance des États du Sahel (AES), mais il a aussi abordé les cas de la Guinée et du Gabon.
En ce qui concerne la Guinée, le CPS exhorte les autorités à travailler avec « tous les acteurs politiques, socio-économiques et de la société civile » pour « la mise en œuvre complète de la feuille de route de la transition dans les délais convenus ». Tous ces acteurs sont invités à privilégier le dialogue et « à s'abstenir de tout recours à la violence ».
Quant au Gabon, le Conseil paix et sécurité de l'UA « se félicite » de la « présentation de la feuille de route de la transition », qui prévoit notamment des élections générales en août 2025, mais s'inquiète également du maintien en résidence surveillée d'Ali Bongo, dont il exige la libération immédiate.
L'instance demande également à ces trois pays de « reconsidérer leur décision » de se retirer de laCédéao « afin de favoriser l'intégration régionale ». Inquiétudes globales également sur la restriction des libertés d'expression et d'opinion et sur les atteintes faites aux médias dans ces pays.
« Feuilles de route »
Pour le Mali, le CPS déplore le manque d'inclusivité du Dialogue national inter-Maliens, et appelle les autorités de transition à honorer les engagements pris « dans le cadre de la charte de transition existante, de la feuille de route et du calendrier ». En clair, à ne pas prolonger d'encore deux à cinq ans la transition en cours, l'une des recommandations issues de ce dialogue.
Le Conseil déplore aussi le maintien de la suspension des activités politiques des partis et associations au Mali.
Pour le Burkina, aucun commentaire sur la prolongation de la transition jusqu'à 2029, la réunion du Conseil ayant eu lieu avant l'annonce.
Sur le Niger, le Conseil appelle « à l'établissement d'une feuille de route réaliste pour la transition », avec l'accompagnement de l'Union africaine, et « exige, une fois de plus », la « libération immédiate et inconditionnelle » de Mohamed Bazoum « ainsi que celle des autres détenus ».
Appel à s'abstenir de toute violence en Guinée
Le Conseil paix et sécurité de l'Union africaine s'est longuement penché sur les pays de l'Alliance des États du Sahel (AES), mais il a aussi abordé les cas de la Guinée et du Gabon.
En ce qui concerne la Guinée, le CPS exhorte les autorités à travailler avec « tous les acteurs politiques, socio-économiques et de la société civile » pour « la mise en œuvre complète de la feuille de route de la transition dans les délais convenus ». Tous ces acteurs sont invités à privilégier le dialogue et « à s'abstenir de tout recours à la violence ».
Quant au Gabon, le Conseil paix et sécurité de l'UA « se félicite » de la « présentation de la feuille de route de la transition », qui prévoit notamment des élections générales en août 2025, mais s'inquiète également du maintien en résidence surveillée d'Ali Bongo, dont il exige la libération immédiate.
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