Le directeur général de l’Agence de régulation des marchés publics, Youssouf Sakho, a confirmé ce mardi sa décision de quitter la tête de cette structure en insistant qu’il n’a reçu aucune pression encore moins aucune menace. «C’est une question de dénouement naturel d’une carrière. J’estime que trois ans, après un mandat de challenge, il faut laisser la place à un autre et passer à autre chose», a déclaré l’ancien ministre qui rappelle : «en venant à l’ARMP, il était prévu que je fasse un mandat. Ce mandat, avec l’aide Dieu touche à sa fin, j’ai demandé à ce que la procédure publique de recrutement du nouveau directeur général puisse être initiée de façon précoce afin qu’il n’y ait pas de vacance de poste».
Dans le même élan, M. Sakho a précisé qu’il a pris cette décision, de quitter son actuel poste, de son propre gré et sans contrainte. «Je n’ai reçu aucune pression, encore moins aucune menace», a rassuré le DG de l’ARMP qui ajoute : «Au contraire, j’étais encouragé partout».
Pour lui, s’il doit avoir de la pression, ce n’est pas à son niveau. «Ceux qui doivent avoir de la pression, ce sont les membres du conseil de régulation parce que ce n’est pas le DG (qu’il est) qui prend les décisions. C’est pourquoi mon travail a été très simple», a-t-il clarifié. «Il y a un programme de travail que j’ai déroulé et appliqué des décisions prises ici et là. Donc s’il doit avoir des pressions c’est sur ceux qui prennent des décisions», a ajouté le patron de l’ARMP.
Dans le même élan, M. Sakho a précisé qu’il a pris cette décision, de quitter son actuel poste, de son propre gré et sans contrainte. «Je n’ai reçu aucune pression, encore moins aucune menace», a rassuré le DG de l’ARMP qui ajoute : «Au contraire, j’étais encouragé partout».
Pour lui, s’il doit avoir de la pression, ce n’est pas à son niveau. «Ceux qui doivent avoir de la pression, ce sont les membres du conseil de régulation parce que ce n’est pas le DG (qu’il est) qui prend les décisions. C’est pourquoi mon travail a été très simple», a-t-il clarifié. «Il y a un programme de travail que j’ai déroulé et appliqué des décisions prises ici et là. Donc s’il doit avoir des pressions c’est sur ceux qui prennent des décisions», a ajouté le patron de l’ARMP.
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