C'est à la demande des autorités congolaise que l'équipe du FMI se rend à Brazzaville à partir de mardi prochain 26 septembre. Des discussions techniques, selon le FMI, pour faire le point sur la situation du pays et d'abord l'état de sa dette publique.
Le mois dernier, l'institution financière avait reconnu que les autorités congolaises avaient menti sur son ampleur réelle qui avoisine les 120% du PIB, beaucoup plus que ce qu'avait affirmé au printemps dernier Brazzaville.
Pas de quoi décourager le FMI, dont la directrice générale Christine Lagarde a cette semaine encore à New York réitéré l'engagement du FMI dans son soutien au pays. Il s'agit de restaurer la stabilité économique du pays.
Un chantier de taille tant les investisseurs se montrent maintenant frileux. L'agence de notation SP Global ratings a ce vendredi maintenu la note du Congo à CCC+, c'est-à-dire que sa dette est « vulnérable » compte tenu des troubles politiques actuels, une faible culture du paiement de la dette ainsi qu'une dépendance toujours importante aux revenus issus de la production de pétrole.
Même si, selon l'agence, les perspectives sont stables avec des prix du baril qui ne devraient pas décliner davantage et donc un espoir de stabiliser les revenus du gouvernement congolais.
Le mois dernier, l'institution financière avait reconnu que les autorités congolaises avaient menti sur son ampleur réelle qui avoisine les 120% du PIB, beaucoup plus que ce qu'avait affirmé au printemps dernier Brazzaville.
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