À l'occasion du sommet Afrique du Financial Times à Londres, le président ghanéen a fait plusieurs déclarations mercredi 21 octobre, notamment en annonçant son souhait d’arrêter les exportations de matières premières d’ici à 2030. John Dramani Mahama cherche à développer la transformation locale de ces minerais, soit un changement de stratégie dans la région.
Bauxite, manganèse, lithium, fer : le président ghanéen entend développer la transformation locale de ces minerais pour créer plus d’emplois et retenir davantage de richesse dans le pays.
Le Ghana a déjà interdit les exportations de ferraille et de métaux non ferreux. Même ambition pour l'or, dont le pays est le premier producteur du continent : Accra veut développer le raffinage sur son territoire pour capter davantage de valeur ajoutée.
Autre pilier de l'économie, le cacao. Le Ghana veut désormais transformer sur place au moins une fève produite sur deux, contre 30 % à 40 % actuellement. L’objectif là aussi est de mieux valoriser la production, alors que la filière traverse une grave crise financière.
Mais encore faut-il disposer des capacités industrielles nécessaires de transformation. Le gouvernement veut moderniser la filière aluminium, développer la sidérurgie et fabriquer davantage de produits semi-finis et finis pour faire de la transformation des matières premières un moteur d'industrialisation.
Une ambition qui dépasse les frontières du Ghana. Car malgré l'abondance de ses ressources naturelles, l'Afrique ne capte encore qu'une part limitée de la richesse générée par leur valorisation industrielle.
Dans ses déclarations, John Dramani Mahama a également déclaré ne pas être inquiet de l'aide russe en matière de sécurité au Sahel : selon lui, toute personne engagée dans la lutte contre le terrorisme était la bienvenue dans la région.
Bauxite, manganèse, lithium, fer : le président ghanéen entend développer la transformation locale de ces minerais pour créer plus d’emplois et retenir davantage de richesse dans le pays.
Le Ghana a déjà interdit les exportations de ferraille et de métaux non ferreux. Même ambition pour l'or, dont le pays est le premier producteur du continent : Accra veut développer le raffinage sur son territoire pour capter davantage de valeur ajoutée.
Autre pilier de l'économie, le cacao. Le Ghana veut désormais transformer sur place au moins une fève produite sur deux, contre 30 % à 40 % actuellement. L’objectif là aussi est de mieux valoriser la production, alors que la filière traverse une grave crise financière.
Mais encore faut-il disposer des capacités industrielles nécessaires de transformation. Le gouvernement veut moderniser la filière aluminium, développer la sidérurgie et fabriquer davantage de produits semi-finis et finis pour faire de la transformation des matières premières un moteur d'industrialisation.
Une ambition qui dépasse les frontières du Ghana. Car malgré l'abondance de ses ressources naturelles, l'Afrique ne capte encore qu'une part limitée de la richesse générée par leur valorisation industrielle.
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