C’est le projet de tous les records pour le Kenya. 365 éoliennes. 310 mégawatts de capacité pour 600 millions d’euros de budget. Un investissement pour l’avenir selon Uhuru Kenyatta.
« Le projet augmentera notre production électrique de 13 %, il réduira notre dépendance à l’énergie thermique et protègera le Kenya des pénuries durant les sécheresses » affirme le président. À l’avenir, l’objectif est d’assurer au pays son « autonomie énergétique et de sécuriser une production d’électricité prévisible ».
Un projet « d'une complexité énorme »
Le projet a connu de nombreux retards à cause de tensions avec les communautés locales sur l’achat des terres. Ensuite, la société espagnole qui devait construire la ligne de transmission a déposé le bilan. Elle a été remplacée par une entreprise chinoise.
« Une leçon, mais aussi la réalité », commente Catherine Collin, qui souligne que « ces projets sont d’une complexité énorme » et qu’il est « difficile d’avoir quelque chose qui se passe sans aucun problème ». La Banque européenne d’investissement, qu’elle représente et qui a injecté 200 millions dans le projet a d'après elle « toujours considéré » le projet « comme un exemple de ce qui pourrait être fait ailleurs en Afrique ».
Plus d'un milliard de kilowatts déjà produits
Catherine Collin vante notamment « une énergie disponible » dans « un des endroits les plus venteux au monde », une ressource « moins chère » et « un élément clé pour le développement économique du pays ».
Opérationnel depuis septembre, le parc a déjà produit plus d’un milliard de kilowatts, à des coûts 60 % moins chers que la production thermique. Aujourd’hui 85 % de l’énergie kenyane est renouvelable. Le projet très polémique d’une centrale à charbon sur la côte, toujours âprement débattu, n’en est que plus incompréhensible.
« Le projet augmentera notre production électrique de 13 %, il réduira notre dépendance à l’énergie thermique et protègera le Kenya des pénuries durant les sécheresses » affirme le président. À l’avenir, l’objectif est d’assurer au pays son « autonomie énergétique et de sécuriser une production d’électricité prévisible ».
Un projet « d'une complexité énorme »
Le projet a connu de nombreux retards à cause de tensions avec les communautés locales sur l’achat des terres. Ensuite, la société espagnole qui devait construire la ligne de transmission a déposé le bilan. Elle a été remplacée par une entreprise chinoise.
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