Charles Blé Goudé REUTERS/Thierry Gouegnon
La mort de casques bleus le 8 juin dans l'ouest de la Côte d'Ivoire semble avoir poussé Monrovia à réagir. Outre l'examen ce jeudi 21 juin de possibles extraditions de miliciens ivoiriens et libériens vers la Côte d'Ivoire, le gouvernement de Monrovia a aussi lancé des mandats d'arrêt contre dix Ivoiriens et Libériens, essentiellement des miliciens venus se réfugier du côté libérien de la frontière, après la crise post-électorale en Côte d'Ivoire. C’est ce que confirme le vice-ministre libérien de l'Information, Isaac Jackson.
« Les forces de sécurité sont aux trousses de ces individus. Deux d’entre eux se sont rendus. Notre gouvernement a très clairement prévenu que notre territoire ne pourrait pas être utilisé pour déstabiliser la sous-région ».
Des mesures saluées par Human Rights Watch comme très importantes et nécessaires, alors que l'ONG reprochait récemment au Liberia de ne pas faire grand chose contre ces miliciens qui ont gardé leur pouvoir de nuisance. « C’est un très bon début. Certains de ces mercenaire et miliciens pro-Gbagbo étaient impliqués dans les crimes de guerre pendant la crise post-électorale en Côte d’Ivoire. Et il est certain que c’est ces mêmes hommes que nous avons impliqués dans au moins quatre attaques transfrontalières pendant la dernière année », déclare déclare Matt Wells, un membre de cette ONG.
Parmi les dix personnes aujourd'hui recherchées par Monrovia, un mercenaire libérien connu sous le nom de guerre « Bob Marley ». Détenu pendant neuf mois au Liberia, il a été libéré en février. L'ONU et Human Rights Watch le soupçonnent d'être impliqué dans deux massacres qui ont fait une centaine de morts dans l'ouest ivoirien pendant la crise post-électorale.
Charles Blé Goudé, ex-leader des « jeunes patriotes » pro-Gbagbo est une des personnalités concernées par le mandat d’arrêt lancé par le Liberia contre dix Ivoiriens et Libériens, accusés d’être membres des milices pro-Gbagbo. Il est depuis plus d’un an en exil. Une fois son étonnement exprimé, il pose ses conditions pour un retour en Côte d’Ivoire, et se dit même prêt à se déplacer à La Haye.
Charles Blé Goudé, ex-leader des « Jeunes patriotes » pro-Gbagbo: "La condition de mon retour, c’est une amnistie. La condition de mon retour, c’est que la traque contre tous mes proches puisse s’arrêter. Je ne suis pas un criminel en fuite (…). Si demain, la CPI estime que ma présence à La Haye peut permettre que la vérité éclate, moi je ne fuis pas La Haye".
Source: RFI
« Les forces de sécurité sont aux trousses de ces individus. Deux d’entre eux se sont rendus. Notre gouvernement a très clairement prévenu que notre territoire ne pourrait pas être utilisé pour déstabiliser la sous-région ».
Des mesures saluées par Human Rights Watch comme très importantes et nécessaires, alors que l'ONG reprochait récemment au Liberia de ne pas faire grand chose contre ces miliciens qui ont gardé leur pouvoir de nuisance. « C’est un très bon début. Certains de ces mercenaire et miliciens pro-Gbagbo étaient impliqués dans les crimes de guerre pendant la crise post-électorale en Côte d’Ivoire. Et il est certain que c’est ces mêmes hommes que nous avons impliqués dans au moins quatre attaques transfrontalières pendant la dernière année », déclare déclare Matt Wells, un membre de cette ONG.
Parmi les dix personnes aujourd'hui recherchées par Monrovia, un mercenaire libérien connu sous le nom de guerre « Bob Marley ». Détenu pendant neuf mois au Liberia, il a été libéré en février. L'ONU et Human Rights Watch le soupçonnent d'être impliqué dans deux massacres qui ont fait une centaine de morts dans l'ouest ivoirien pendant la crise post-électorale.
Charles Blé Goudé, ex-leader des « jeunes patriotes » pro-Gbagbo est une des personnalités concernées par le mandat d’arrêt lancé par le Liberia contre dix Ivoiriens et Libériens, accusés d’être membres des milices pro-Gbagbo. Il est depuis plus d’un an en exil. Une fois son étonnement exprimé, il pose ses conditions pour un retour en Côte d’Ivoire, et se dit même prêt à se déplacer à La Haye.
Charles Blé Goudé, ex-leader des « Jeunes patriotes » pro-Gbagbo: "La condition de mon retour, c’est une amnistie. La condition de mon retour, c’est que la traque contre tous mes proches puisse s’arrêter. Je ne suis pas un criminel en fuite (…). Si demain, la CPI estime que ma présence à La Haye peut permettre que la vérité éclate, moi je ne fuis pas La Haye".
Source: RFI
Autres articles
-
Burkina: une ex-ministre condamnée à 5 ans de prison pour des détournements de fonds destinés aux déplacés
-
Le Kenya a expédié vers la Chine sa première cargaison de produits exemptés de droits de douane
-
Guinée: l'ancien Premier ministre Lansana Kouyaté nommé négociateur en chef de la Cédéao avec les pays de l'AES
-
Des militaires maliens sont entrés dans des villages mauritaniens
-
Bénin: début de la campagne pour la présidentielle du 12 avril




Burkina: une ex-ministre condamnée à 5 ans de prison pour des détournements de fonds destinés aux déplacés


