L’agrégé en Grammaire, le Professeur Omar Sangaré a dénoncé l’attitude de l’Etat tendant à «pousser la jeunesse à la lutte en médiatisant et en recevant des lutteurs que l’on comble avec des présents mirobolants». Omar Sangaré qui pense que «la jeunesse s’oriente vers des préoccupations sérieuses à savoir la lutte» a estimé, ce mercredi 7 septembre, au cours d’une cérémonie d’hommage qui lui était dédiée et organisée par le Parti Socialiste, qu’il «faut surtout pousser la jeunesse vers les études. Car seule la formation sera à même de développer notre pays».
Cette attitude de l’Etat est, pour lui, une manière de «détourner l’attention des jeunes qui devaient être conscients des enjeux de notre développement». Donc, explique-t-il, «nous avons un régime aux abois qui veut essayer d’endormir la jeunesse pour que cette dernière ne puisse pas être consciente de son rôle. Et de ce point de vue, on a vu l’Etat créer artificiellement des promoteurs qui s’appellent eux même promoteur de l’alternance».
Cette attitude de l’Etat est, pour lui, une manière de «détourner l’attention des jeunes qui devaient être conscients des enjeux de notre développement». Donc, explique-t-il, «nous avons un régime aux abois qui veut essayer d’endormir la jeunesse pour que cette dernière ne puisse pas être consciente de son rôle. Et de ce point de vue, on a vu l’Etat créer artificiellement des promoteurs qui s’appellent eux même promoteur de l’alternance».
Autres articles
-
Social : le Dr Samba Faye prévient contre les risques d'embrasement face à la précarité des ménages
-
Vie chère et crise agricole : Louis Ibrahima Mango alerte sur la dépendance du Sénégal et appelle à un retour à la terre
-
Gamou 2026 : le président des chauffeurs de Kaolack appelle à la prudence sur les routes
-
Éducation financière : l’ICDS outille 30 femmes pour renforcer leur autonomie économique
-
Situation sanitaire et sociale : le SUTSAS appelle Diomaye à "un véritable changement d’échelle"




Social : le Dr Samba Faye prévient contre les risques d'embrasement face à la précarité des ménages


