Le président de la République du Sénégal, Macky Sall, est revenu sur la tenue du procès de l’ancien chef d’Etat tchadien, Hissène Habré. Et ce procès qui s’est tenu sur le sol africain, et plus particulièrement au Sénégal a suscité sa fierté : «J’ai une réaction d’humilité, puisque je pense que c’était un défi important pour le Sénégal et pour l’Afrique», a-t-il déclaré à nos confrères de la Rfi.
Et le dirigeant sénégalais de poursuivre : «Depuis plus de 20 ans le procès Habré était sur toutes les lèvres mais on ne pouvait pas l’organisation dans des conditions équitables. La Belgique avait demandé à le juger, mais moi, j’avais considéré que l’Afrique n’avait pas à exporter ses dirigeants. Même s’ils sont accusés des crimes les plus odieux, le continent devrait pouvoir organiser lui-même ce procès. C’était ça le challenge et nous avons pu, avec l’Union Africaine, signer un accord qui a permis la création des Chambres africaines extraordinaires dans la Cour d’appel de Dakar».
Et ce travail abattu par les CAE fait que ces dernières méritent d’être pérennisées. Mais à condition qu’elles ne le soient pas seulement au Sénégal : «Il faut qu’elles soient pérenniser. Maintenant est-ce qu’il faut qu’elles soient pérenniser au Sénégal ? C’est un autre débat. Le Sénégal ne peut pas être le tribunal de l’Afrique. Evidemment nous avons une justice crédible, nous avons aussi une volonté politique affirmée, mais il faut que l’Afrique travaille à pouvoir organiser elle-même ses procès un peu partout sur le continent. Je pense que c’est l’idéal».
Et le dirigeant sénégalais de poursuivre : «Depuis plus de 20 ans le procès Habré était sur toutes les lèvres mais on ne pouvait pas l’organisation dans des conditions équitables. La Belgique avait demandé à le juger, mais moi, j’avais considéré que l’Afrique n’avait pas à exporter ses dirigeants. Même s’ils sont accusés des crimes les plus odieux, le continent devrait pouvoir organiser lui-même ce procès. C’était ça le challenge et nous avons pu, avec l’Union Africaine, signer un accord qui a permis la création des Chambres africaines extraordinaires dans la Cour d’appel de Dakar».
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