Au mois de juin, le Tchad devrait intensifier sa campagne, dans le cadre du programme Covax. En attendant, 50 000 Tchadiens peuvent déjà se faire vacciner dans sept sites de vaccination. Dans cet hôpital de Ndjari où nous nous trouvons, la salle d'attente est bondée. L'infirmier Hassan vaccine contre le Covid-19 à la chaîne... « Ça va ? Ça ne fait pas mal ? C’est fini. », rassure-t-il avant de préciser: « Ce sont les flacons vides et on est déjà à plus de 100, depuis 8h30 ».
Surprise
Pour lui, c'est une surprise de voir autant de personnes venir se faire vacciner. « Peu de Tchadiens croient en l’existence du Covid-19 », dit-il, mais son stock de doses de vaccin s'écoulent vite. « On reçoit les doses quotidiennement pour respecter la chaine de froid. Là, ce matin, par exemple, j’ai eu à décharger 200 doses et 200 seringues ». Les personnes de plus de 65 ans, le personnel médical ou encore les candidats au pèlerinage du Hadj sont prioritaires.
« J’ai peur de l’attraper »
Dans la salle d'attente, il y a ceux qui se sentent obligés de se faire vacciner: « Je n'ai rien senti, la piqure est vite fait. Je suis venu de Ati en bus - c'est à plus de 400 kilomètres de là - pour me faire vacciner. Sans vaccin, je sais que je ne pourrai pas aller au Hadj car c'est obligatoire ». Et il y a ceux qui veulent se protéger: « Si je viens ici, c’est simplement parce que j’ai peur de l’attraper. Il y a un mois, mon épouse a failli mourir et c’est dans cet hôpital qu’on l’a sauvée. Quand on m’a dit qu’il y avait le vaccin, je suis venu ». Tous devront revenir dans deux semaines pour l'injection d'une seconde dose.
Surprise
Pour lui, c'est une surprise de voir autant de personnes venir se faire vacciner. « Peu de Tchadiens croient en l’existence du Covid-19 », dit-il, mais son stock de doses de vaccin s'écoulent vite. « On reçoit les doses quotidiennement pour respecter la chaine de froid. Là, ce matin, par exemple, j’ai eu à décharger 200 doses et 200 seringues ». Les personnes de plus de 65 ans, le personnel médical ou encore les candidats au pèlerinage du Hadj sont prioritaires.
« J’ai peur de l’attraper »
Dans la salle d'attente, il y a ceux qui se sentent obligés de se faire vacciner: « Je n'ai rien senti, la piqure est vite fait. Je suis venu de Ati en bus - c'est à plus de 400 kilomètres de là - pour me faire vacciner. Sans vaccin, je sais que je ne pourrai pas aller au Hadj car c'est obligatoire ». Et il y a ceux qui veulent se protéger: « Si je viens ici, c’est simplement parce que j’ai peur de l’attraper. Il y a un mois, mon épouse a failli mourir et c’est dans cet hôpital qu’on l’a sauvée. Quand on m’a dit qu’il y avait le vaccin, je suis venu ». Tous devront revenir dans deux semaines pour l'injection d'une seconde dose.
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