Cette interdiction concerne les liqueurs et autres boissons spiritueuses. Gin, rhum ou whisky, et autres qui sont vendues en petites doses dans des emballages en plastiques.
« Ces emballages ne sont pas adaptés au conditionnement de tels produits », souligne Yacouba Bila, directeur de la concurrence et de la répression des fraudes. L’interdiction concerne également les bouteilles de moins de 30 centilitres contenant les mêmes types de boissons. Selon le ministère du Commerce, la consommation de ces boissons prend de l’ampleur au niveau de la jeunesse, en ville comme en campagne. Le coût de ces boissons alcoolisées reste accessible pour les jeunes. Avec une somme de 25, 50 ou 75 francs CFA, soit 11 centimes d’euro, tout le monde peut s’en procurer dans les cabarets, kiosques ou boutiques. « Ces boissons ont un effet dévastateur sur les jeunes. Il faut protéger la jeunesse de ce pays », précise le directeur de la concurrence et la répression au ministère du Commerce.
Démantèlement des sites de production
Au lendemain de l’annonce de cette mesure, des équipes du ministère du Commerce ont mené des opérations de retrait de ces produits sur le marché national. Ces opérations visent d’abord les importateurs des deux grandes villes du pays : Ouagadougou et Bobo-Dioulasso. C’est à partir de ces deux villes que les produits sont acheminés dans les autres localités du pays selon le ministère du Commerce. « Nous démantelons aussi les sites de production de ces boissons car ces sites ne répondent pas aux normes », selon le directeur de la concurrence.
Numéro gratuit
Dans le cadre de cette mesure, un numéro gratuit a été mis à la disposition des populations pour signaler tous les lieux de vente ou de fabrique des produits concernés par cette opération.
« Ces emballages ne sont pas adaptés au conditionnement de tels produits », souligne Yacouba Bila, directeur de la concurrence et de la répression des fraudes. L’interdiction concerne également les bouteilles de moins de 30 centilitres contenant les mêmes types de boissons. Selon le ministère du Commerce, la consommation de ces boissons prend de l’ampleur au niveau de la jeunesse, en ville comme en campagne. Le coût de ces boissons alcoolisées reste accessible pour les jeunes. Avec une somme de 25, 50 ou 75 francs CFA, soit 11 centimes d’euro, tout le monde peut s’en procurer dans les cabarets, kiosques ou boutiques. « Ces boissons ont un effet dévastateur sur les jeunes. Il faut protéger la jeunesse de ce pays », précise le directeur de la concurrence et la répression au ministère du Commerce.
Démantèlement des sites de production
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Numéro gratuit
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