Face aux revendications persistantes du village de Ndengler, le Comité Villageois de Développement de Djilakh a publié un communiqué officiel le 17 février 2026. Les populations locales interpellent l'État du Sénégal pour obtenir la restitution des terres situées dans la commune de Sindia, en s'appuyant sur la vérité administrative et historique.
Pour le Comité Villageois de Développement de Djilakh, il est impératif de rappeler que « le différend avec Ndengler ne date pas d'hier. Les tensions ont débuté dès 2008, bien avant l'arrivée du promoteur privé ». À l'époque, des violations répétées des limites territoriales avaient poussé le préfet du département de Mbour à intervenir officiellement en 2010.
Cette délimitation administrative, réalisée en présence des autorités coutumières et des représentants de plusieurs arrondissements, avait alors tranché sans ambiguïté. Les terres aujourd'hui au cœur de la discorde ont été formellement reconnues comme appartenant au terroir du village de Djilakh. Selon le comité, cette décision préfectorale demeure la seule référence légale et légitime dans ce dossier.
Le processus s'est accéléré en 2012 lorsque la commune de Sindia a affecté 300 hectares à la SEDIMA. Cependant, le climat social s'est dégradé en 2017 quand des agriculteurs de Ndengler ont occupé une partie de ces surfaces, au mépris de la délimitation de 2010. L'obtention d'un titre foncier de 225 hectares par le promoteur en 2019 n'a fait qu'accentuer le sentiment d'injustice chez les habitants de Djilakh, qui se voient privés d'un patrimoine vital.
Aujourd'hui, alors que la SEDIMA a annoncé renoncer à 80 hectares de son titre foncier au profit de l’État, le village de Djilakh affiche une position ferme. Pour les populations locales, ces terres font partie intégrante de leur patrimoine coutumier. Elles estiment que le renoncement de l'entreprise privée doit mécaniquement entraîner une restitution au bénéfice exclusif de Djilakh, et non au profit d'une autre localité.
Le Comité Villageois de Développement prévient que « toute décision contraire constituerait une menace sérieuse pour la paix sociale dans la zone ». Le village demande « solennellement » au gouvernement de faire respecter ses propres actes administratifs et de protéger les communes rurales contre ce qu'il qualifie de spoliation.
Tout en se disant prêt au dialogue républicain, le village de Djilakh refuse catégoriquement toute solution qui nierait ses droits historiques. L’État est désormais attendu pour rendre un arbitrage fondé sur l’équité et la cohésion nationale, afin de mettre un terme définitif à ce feuilleton foncier qui tient la commune de Sindia en haleine depuis près de deux décennies.
Pour le Comité Villageois de Développement de Djilakh, il est impératif de rappeler que « le différend avec Ndengler ne date pas d'hier. Les tensions ont débuté dès 2008, bien avant l'arrivée du promoteur privé ». À l'époque, des violations répétées des limites territoriales avaient poussé le préfet du département de Mbour à intervenir officiellement en 2010.
Cette délimitation administrative, réalisée en présence des autorités coutumières et des représentants de plusieurs arrondissements, avait alors tranché sans ambiguïté. Les terres aujourd'hui au cœur de la discorde ont été formellement reconnues comme appartenant au terroir du village de Djilakh. Selon le comité, cette décision préfectorale demeure la seule référence légale et légitime dans ce dossier.
Le processus s'est accéléré en 2012 lorsque la commune de Sindia a affecté 300 hectares à la SEDIMA. Cependant, le climat social s'est dégradé en 2017 quand des agriculteurs de Ndengler ont occupé une partie de ces surfaces, au mépris de la délimitation de 2010. L'obtention d'un titre foncier de 225 hectares par le promoteur en 2019 n'a fait qu'accentuer le sentiment d'injustice chez les habitants de Djilakh, qui se voient privés d'un patrimoine vital.
Aujourd'hui, alors que la SEDIMA a annoncé renoncer à 80 hectares de son titre foncier au profit de l’État, le village de Djilakh affiche une position ferme. Pour les populations locales, ces terres font partie intégrante de leur patrimoine coutumier. Elles estiment que le renoncement de l'entreprise privée doit mécaniquement entraîner une restitution au bénéfice exclusif de Djilakh, et non au profit d'une autre localité.
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