Le ministre de l'Agriculture et de l'Equipement rural, Papa Abdoulaye Seck, a annoncé, samedi à Wack Ngouna (Kaolack), la nouvelle idée du gouvernement concernant les semences. Il envisage d'éliminer « graduellement, mais surement » les semences écrémées et construire une forte filière semences certifiées.
« Le gouvernement qui a procédé à la baisse des prix des intrants a une volonté indéniable de mettre à disposition seulement des semences certifiées, de sécuriser son capital semencier », renseigne M. Seck, lors d'une tournée de suivi de la campagne agricole 2014/2015.
D'ailleurs, il annonce sur l'APS que le Sénégal, seul pays du Sahel à avoir baissé les prix de cession des engrais afin d'aider à l'intensification pour une augmentation des rendements et des revenus des ruraux a également amené de 200 à 140 francs le prix de cession de semences écrémées et de 200 francs à 150 francs celui des semences certifiées. D'ailleurs, il annonce sur l'APS que le Sénégal, seul pays du Sahel à avoir baissé les prix de cession des engrais afin d'aider à l'intensification pour une augmentation des rendements et des revenus des ruraux a également amené de 200 à 140 francs le prix de cession de semences écrémées et de 200 francs à 150 francs celui des semences certifiées.
Selon le ministre, « il s'agit de remplacer petit à petit les semences écrémées, de produire notre propre semence afin d'éliminer la dépendance ». Dans la majorité du territoire national, l'hivernage tarde toujours a démarré, mais de l'avis de M. Seck, « informé que la zone sahélienne peut connaître un hivernage difficile, le gouvernement a anticipé sur le sujet en demandant de privilégier les semis tardifs, le respect des cartes variétales, les variétés à cycle court, la diversification, etc. ».
Avec APS
« Le gouvernement qui a procédé à la baisse des prix des intrants a une volonté indéniable de mettre à disposition seulement des semences certifiées, de sécuriser son capital semencier », renseigne M. Seck, lors d'une tournée de suivi de la campagne agricole 2014/2015.
D'ailleurs, il annonce sur l'APS que le Sénégal, seul pays du Sahel à avoir baissé les prix de cession des engrais afin d'aider à l'intensification pour une augmentation des rendements et des revenus des ruraux a également amené de 200 à 140 francs le prix de cession de semences écrémées et de 200 francs à 150 francs celui des semences certifiées. D'ailleurs, il annonce sur l'APS que le Sénégal, seul pays du Sahel à avoir baissé les prix de cession des engrais afin d'aider à l'intensification pour une augmentation des rendements et des revenus des ruraux a également amené de 200 à 140 francs le prix de cession de semences écrémées et de 200 francs à 150 francs celui des semences certifiées.
Selon le ministre, « il s'agit de remplacer petit à petit les semences écrémées, de produire notre propre semence afin d'éliminer la dépendance ». Dans la majorité du territoire national, l'hivernage tarde toujours a démarré, mais de l'avis de M. Seck, « informé que la zone sahélienne peut connaître un hivernage difficile, le gouvernement a anticipé sur le sujet en demandant de privilégier les semis tardifs, le respect des cartes variétales, les variétés à cycle court, la diversification, etc. ».
Avec APS
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