Le comité vient de boucler un an de gestion. En effet, faisant le bilan à mis parcours, «chambres froides dans un piteux état, problèmes de glace, des murs délabrés, bâtiments en ruines » sont les difficultés auxquelles est confronté».
Cette révélation a été faite par les membres dudit comité de gestion provisoire. Pour le président Youssouf Diallo, conseiller du Premier ministre Souleymane Ndéné Ndiaye, un plan de révision du marché est en cours. «Il a été soumis au Pm, puis au japonais étant donné que ce sont eux qui ont construit le marché, et enfin au espagnols pour le financement. Il nous faut de l’argent frais, de même que des cadres et des moyens» a-t-il expliqué. S’agissant toujours des maux, le statut juridique, son érection en établissement à caractère publique et social sont préoccupants. De même, l’ériger en société anonyme à participation majoritaire et en concession de service publique hante leur sommeil.
Par ailleurs, au courant de la réunion, la question de la restitution du marché refait surface. Selon le président du comité, « la mairie de Pikine ne peut pas actuellement disposer du marché vu les contraintes auxquelles elle doit faire face ». Que compte-t-il vraiment le faire ? Mystère et boule de gomme.
Dans un autre chapitre, le directeur du marché le capitaine Babacar Diop a pour sa part affirmé que les recettes o nt quadruplé. Passant de 5 millions à 33 millions par mois.
Abdou K. Diop (Correspondant dans la banlieue)
Cette révélation a été faite par les membres dudit comité de gestion provisoire. Pour le président Youssouf Diallo, conseiller du Premier ministre Souleymane Ndéné Ndiaye, un plan de révision du marché est en cours. «Il a été soumis au Pm, puis au japonais étant donné que ce sont eux qui ont construit le marché, et enfin au espagnols pour le financement. Il nous faut de l’argent frais, de même que des cadres et des moyens» a-t-il expliqué. S’agissant toujours des maux, le statut juridique, son érection en établissement à caractère publique et social sont préoccupants. De même, l’ériger en société anonyme à participation majoritaire et en concession de service publique hante leur sommeil.
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