Selon le rapport semestriel de Woodside, publié ce 25 aout, pour la période close le 30 juin 2026, le champ opéré par la compagnie australienne qui détient 82 % des parts aux côtés de Petrosen affiche « une performance opérationnelle exceptionnelle » avec une fiabilité de production de 99,5 %.
Le champ produit en moyenne 99 000 barils par jour en base 100 %, dont 83 000 barils par jour pour la part de Woodside. D’après la société, Cette dynamique est soutenue par une performance des réservoirs qui « continue de dépasser les attentes, en particulier dans les réservoirs S500 », permettant d'atténuer le déclin naturel et d'attirer de solides primes sur les marchés européens et sud-asiatiques.
Forte de ces résultats robustes, l'entreprise évalue déjà l'avenir du site à travers une possible phase d'expansion.
Il ressort que des discussions sont actuellement menées pour lancer une future Phase 2, qui viserait à exploiter les réservoirs supérieurs « S400 » en s'appuyant sur l'infrastructure flottante (FPSO Léopold Sédar Senghor) déjà en place.
Parallèlement, le projet s'inscrit dans une démarche rigoureuse de transition et de transparence environnementale, illustrée par la soumission au PNUE de son second plan de mise en œuvre de l'OGMP 2.0, marquant « pour la première fois un reporting de Niveau 5, le standard de qualité des données le plus élevé » pour les émissions de méthane.
Alors que la part de production nette de Woodside a atteint 15 millions de barils équivalent pétrole au premier semestre 2026, une hausse de 4 % portée par des prix élevés et une récupération accélérée des coûts, l'entreprise souligne que ces avancées renforcent le rôle stratégique de Sangomar dans le paysage énergétique ouest-africain.
Le champ produit en moyenne 99 000 barils par jour en base 100 %, dont 83 000 barils par jour pour la part de Woodside. D’après la société, Cette dynamique est soutenue par une performance des réservoirs qui « continue de dépasser les attentes, en particulier dans les réservoirs S500 », permettant d'atténuer le déclin naturel et d'attirer de solides primes sur les marchés européens et sud-asiatiques.
Forte de ces résultats robustes, l'entreprise évalue déjà l'avenir du site à travers une possible phase d'expansion.
Il ressort que des discussions sont actuellement menées pour lancer une future Phase 2, qui viserait à exploiter les réservoirs supérieurs « S400 » en s'appuyant sur l'infrastructure flottante (FPSO Léopold Sédar Senghor) déjà en place.
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