Selon le bilan publié à l’occasion de cette conférence, en deux mois, le Gabon a réalisé 5 530 tests de dépistage du coronavirus. 863 se sont révélés positifs. 137 guérisons ont été enregistrées contre neuf décès pour l'instant.
Les asymptomatiques plus hospitalisés
Environ 71 % des cas détectés dans le pays sont asymptomatiques. Pour éviter la saturation des hôpitaux, tous les cas positifs ne seront plus systématiquement hospitalisés, explique Guy Patrick Obiang Ndong, porte-parole du Comité de pilotage du plan de veille et de riposte contre la pandémie de coronavirus : « Nous commençons à avoir une saturation des lits, par des porteurs sains du Covid-19, alors que ces personnes peuvent être suivies à domicile en mettant à leur disposition un kit sanitaire qui leur permet de ne pas contaminer leur voisinage immédiat ».
En deux mois, le Gabon a installé à Libreville trois nouveaux laboratoires Covid-19. Il y en a cinq au total dans le pays. L’objectif est de réaliser 5 000 à 10 000 tests par jour. « Le choix des dépistages massifs permet de limiter le nombre de malades qui s’ignorent et donc la propagation du virus », a expliqué le professeur Romain Tchoua, spécialiste de la médecine des catastrophes.
Les asymptomatiques plus hospitalisés
Environ 71 % des cas détectés dans le pays sont asymptomatiques. Pour éviter la saturation des hôpitaux, tous les cas positifs ne seront plus systématiquement hospitalisés, explique Guy Patrick Obiang Ndong, porte-parole du Comité de pilotage du plan de veille et de riposte contre la pandémie de coronavirus : « Nous commençons à avoir une saturation des lits, par des porteurs sains du Covid-19, alors que ces personnes peuvent être suivies à domicile en mettant à leur disposition un kit sanitaire qui leur permet de ne pas contaminer leur voisinage immédiat ».
En deux mois, le Gabon a installé à Libreville trois nouveaux laboratoires Covid-19. Il y en a cinq au total dans le pays. L’objectif est de réaliser 5 000 à 10 000 tests par jour. « Le choix des dépistages massifs permet de limiter le nombre de malades qui s’ignorent et donc la propagation du virus », a expliqué le professeur Romain Tchoua, spécialiste de la médecine des catastrophes.
Autres articles
-
RDC: à Minembwe, le mécanisme de vérification du cessez-le-feu à l’épreuve du terrain
-
La Guinée toujours en état de choc deux jours après le drame de la grande décharge de Conakry
-
Guerre au Soudan: Washington propose d'étendre l'embargo de l'ONU sur les armes à tout le pays
-
La mort de douze migrants tunisiens en mer, reflet de la crise économique et sociale qui sévit en Tunisie
-
Conflits en RDC: «Un tribunal pénal international est l’unique solution», prône une coalition d'opposition




RDC: à Minembwe, le mécanisme de vérification du cessez-le-feu à l’épreuve du terrain


