Le propos du pouvoir en place depuis le 24 mars 2024 n’est plus de changer la vie des Sénégalais, comme ils l’avaient promis, mais face à leur impuissance, d’éviter que les voix de la raison ne se fassent entendre en les muselant.
Le Premier Ministre avait jugé inutile de profiter d’un état de grâce, voilà qu’il nous impose aujourd’hui, du fait de son incapacité à trouver des solutions, la terreur et le rapport de force.
Depuis qu’ils sont au pouvoir, les hommes de Sonko et alliés, ne supportent aucune voix discordante, et dirigent ce pays avec des thuriféraires obéissants et serviles, qui agissent en petits soldats avec le petit doigt sur la couture du pantalon.
Comparés à ces injures proférées par Sonko lui-même lors des dernières années à l’encontre des dirigeants d’alors, qu’ont pu dire des hommes comme Suzanne Camara, Imam Ndao, Bah Diakhaté ou le commissaire Cheikhna Keita, pour mériter d’être mis sous mandat de dépôt ? Qu’a fait Lat Diop de plus que son co-auteur supposé de corruption.
Mohamed Dieng, libre, comme l’air?
Mohamed Dieng, libre, comme l’air?
Aujourd’hui, ce sont Djegui Diop, Cheikh Yérim Seck, Bougane Guèye Dany qui sont aux portes de la prison pour avoir commis le crime de « lèse-Sonko », de ne pas être convaincus par ses éternelles promesses de changements.
Comme ils n’arrivent plus à convaincre, ces messieurs ont décidé d’user de l’argument des faibles : LA TERREUR.
C’est le plus évident des AVEUX DE FAIBLESSE. Vos jours sont comptés messieurs.
Dakar le, 1er octobre 2024
Dakar le, 1er octobre 2024
Abdou Mbow
Porte-Parole Adjoint de l’APR
Autres articles
-
Contribution citoyenne suite à la décision de la CAF
-
États-Unis, Israël et Iran : « Le double langage de la FIFA sur les conflits internationaux », par El Malick SECK (Photojournaliste)
-
JEUNES ET POLITIQUE : ENTRE MÉFIANCE, DÉSIR DE RUPTURE ET QUÊTE DE SENS (Par Marie Barboza MENDY - Regards croisés d’une Franco-Sénégalaise)
-
ANALYSE Les produits ‘‘Softcare’’ certifiés sans risques : soulagement légitime des consommatrices et des foyers sénégalais (Par Bassirou Niang)
-
LA RÉFORME DE L’ARTICLE 319 DU CODE PÉNAL SÉNÉGALAIS : ENTRE CLARIFICATION JURIDIQUE, RENFORCEMENT RÉPRESSIF ET ERREURS RÉVÉLATRICES SOIT DE MAUVAISE FOI, SOIT D’INCAPACITÉ INTELLECTUELLE DES DÉPUTÉS DE PASTEF




Contribution citoyenne suite à la décision de la CAF


