Ce sont deux localités, la commune rurale de Makalondi non loin de Kantchariau Burkina Faso et la préfecture de Torodi qui ont reçu la visite du président Mohamed Bazoum. Des déplacés internes de 20 villages ont fui les exactions des jihadistes.
Ibrahim Alkamissa a 75 ans, il a fui son village de Boni :« Nous sommes persécutés par les jihadistes, nous vivons paisiblement à Boni. Plus de 500 de nos vaches ont été volées. Aujourd’hui, nous n’avons rien. Nous sommes à Makalondi ».
« Les hommes armés ont tué nos maris »
Entourée de ses petits-enfants, Salamatou Lampo est veuve. Elle ne comprend toujours pas ce qui lui est arrivé : « Je viens du village de Fantou. Les hommes armés ont tué nos maris, d’autres ont fui. Maintenant, nous sommes seules avec des orphelins que nous traînons partout ».
Le coup d’envoi du retour des déplacés dans le village a été donné par le président Mohamed Bazoum. Un dispositif vigoureux assuré par les états-major des forces de défense et de sécurité. « Vous allez retourner chez vous, et nous allons mettre en œuvre ce dispositif de sécurisation de votre retour, mais nous allons surtout sécuriser votre vie de façon définitive ».
« Notre porte est ouverte »
Malgré la terreur que font régner les jihadistes dans le Gourma, le président Mohamed Bazoum leur tend la main : « Notre porte est ouverte. Si on renonce à la violence, ils vont être réinsérés dans la société ». Les offensives militaires se poursuivent dans la zone. Quatorze terroristes ont été neutralisés en début de semaine.
Ibrahim Alkamissa a 75 ans, il a fui son village de Boni :« Nous sommes persécutés par les jihadistes, nous vivons paisiblement à Boni. Plus de 500 de nos vaches ont été volées. Aujourd’hui, nous n’avons rien. Nous sommes à Makalondi ».
« Les hommes armés ont tué nos maris »
Entourée de ses petits-enfants, Salamatou Lampo est veuve. Elle ne comprend toujours pas ce qui lui est arrivé : « Je viens du village de Fantou. Les hommes armés ont tué nos maris, d’autres ont fui. Maintenant, nous sommes seules avec des orphelins que nous traînons partout ».
Le coup d’envoi du retour des déplacés dans le village a été donné par le président Mohamed Bazoum. Un dispositif vigoureux assuré par les états-major des forces de défense et de sécurité. « Vous allez retourner chez vous, et nous allons mettre en œuvre ce dispositif de sécurisation de votre retour, mais nous allons surtout sécuriser votre vie de façon définitive ».
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