
Libéré après deux mois de détention à la Maison d'arrêt et de correction de Rebeuss, le Commissaire Cheikhna Keïta entend s'engager pleinement dans la campagne législative pour soutenir sa coalition.
« Pour l'instant, je vais travailler comme les autres candidats pour que le camp (coalition Takku-Wallu Sénégal dirigée par Macky Sall, Ndlr), auquel j'appartiens, gagne. On a engagé un combat et ce combat fait que je figure sur une liste de députations. Mais je suis déjà satisfait. Ils m'ont ajouté sur la liste sans me consulter. Je fais partie aujourd'hui de ceux dont le discours dérange profondément le pouvoir », a-t-il déclaré dans les colonnes de L'Observateur.
Cheikhna Keïta a aussi lancé un défi direct à Ousmane Sonko, tête de liste du Pastef. « Je défie la tête de liste du Pastef, Ousmane Sonko, dans tous les formats. Si nous avions eu l'occasion de nous confronter, lorsque Macky Sall était président, il ne serait certainement pas là où il est aujourd'hui. Je peux le battre sur tous les terrains. Et il n'ose pas m'affronter dans un débat intellectuel pour discuter du Sénégal. Ousmane Sonko a échoué et il ne l'assume pas. Nous ne devons pas le laisser continuer à manipuler l'opinion. Je l'attends de pied ferme sur le terrain de la campagne », a confié le président du mouvement "Force Doolel Askan wi".
L’ancien directeur de l'Office centrale de répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) voit par son expérience carcérale un renforcement de sa détermination.
« Cette expérience de prison renforce considérablement mon engagement. J'ai en tête des idées claires et avant ma mort, je compte concrétiser des projets que les politiciens n'ont pu réaliser depuis plus de 60 ans. Je crois fermement que j'ai les capacités nécessaires pour sortir le Sénégal de cette quasi-hibernation. J'ai vécu des alternatives depuis Senghor, j'en ai tiré énormément de leçons. Il est temps pour moi de contribuer activement à la construction d'un avenir meilleur pour le Sénégal. Mon engagement est tout neuf. Dites-vous que je viens de commencer la politique », a soutenu Cheikhna Keïta.
« Pour l'instant, je vais travailler comme les autres candidats pour que le camp (coalition Takku-Wallu Sénégal dirigée par Macky Sall, Ndlr), auquel j'appartiens, gagne. On a engagé un combat et ce combat fait que je figure sur une liste de députations. Mais je suis déjà satisfait. Ils m'ont ajouté sur la liste sans me consulter. Je fais partie aujourd'hui de ceux dont le discours dérange profondément le pouvoir », a-t-il déclaré dans les colonnes de L'Observateur.
Cheikhna Keïta a aussi lancé un défi direct à Ousmane Sonko, tête de liste du Pastef. « Je défie la tête de liste du Pastef, Ousmane Sonko, dans tous les formats. Si nous avions eu l'occasion de nous confronter, lorsque Macky Sall était président, il ne serait certainement pas là où il est aujourd'hui. Je peux le battre sur tous les terrains. Et il n'ose pas m'affronter dans un débat intellectuel pour discuter du Sénégal. Ousmane Sonko a échoué et il ne l'assume pas. Nous ne devons pas le laisser continuer à manipuler l'opinion. Je l'attends de pied ferme sur le terrain de la campagne », a confié le président du mouvement "Force Doolel Askan wi".
L’ancien directeur de l'Office centrale de répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) voit par son expérience carcérale un renforcement de sa détermination.
« Cette expérience de prison renforce considérablement mon engagement. J'ai en tête des idées claires et avant ma mort, je compte concrétiser des projets que les politiciens n'ont pu réaliser depuis plus de 60 ans. Je crois fermement que j'ai les capacités nécessaires pour sortir le Sénégal de cette quasi-hibernation. J'ai vécu des alternatives depuis Senghor, j'en ai tiré énormément de leçons. Il est temps pour moi de contribuer activement à la construction d'un avenir meilleur pour le Sénégal. Mon engagement est tout neuf. Dites-vous que je viens de commencer la politique », a soutenu Cheikhna Keïta.
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