«Nous avons gagné avec la manière ». Ces mots sont sur toutes les lèvres des membres de la coalition qui est sortie vainqueur du scrutin. En effet, ces derniers ont réussi à convaincre les Sénégalais de voter pour faire passer la réforme proposée par le président de la République, Macky Sall. Et à l’issue de ce scrutin, plus de 60% de ceux qui se sont rendus aux urnes ont concrétisé le vœu du chef de l’Etat.
Mais cette victoire est entachée, selon certains membres du front du Oui par leur débâcle à Mbacké. Débâcle imputée à Moustapha Cissé Lo qui, selon eux, a écorné l’image de leur coalition avec la bataille qui l’a opposé au camp opposé. Cette bataille où des coups de feu ont été entendus, serait la cause de leur défaite dans ce département.
Du côté du camp du Non, plusieurs positions se dégagent avec, d’un côté, ceux qui reconnaissent leur défaite : Khalifa Sall, Moussa Sy, Idrissa Diallo, Pape Diop, entre autres ; et ceux qui accusent le pouvoir d’avoir user de fraudes pour arriver à leur fin.
Le président du Conseil départemental de Thiès, Idrissa Seck, qui fait partie de ce lot, a même interpelé la justice afin d’être rétabli dans ses droits, car, considérant que c’est lui et son camp qui sont arrivés premiers.
Néanmoins, les deux camps sont unanimes sur le taux d'abstention qui avoisine les 60%. Mais, chacun des deux camps trouvent une explication à cet état de fait. Interprétation divergente. En effet, le camp au pouvoir considère que la désinformation est la principale cause de l’abstention des Sénégalais. S’y ajoute, selon eux, que traditionnellement, le référendum n’attire pas les foules.
Les détracteurs du régime trouvent eux, une toute autre explication. En effet, ils accusent le pouvoir d’avoir fait dans la précipitation. Ce qui n’a pas donné le temps aux Sénégalais de comprendre les points du référendum. En sus de cela, la consultation a été, disent-ils, dénuée de tout intérêt avec la décision du chef de l’Etat de terminer son mandat de 7 ans.
Mais cette victoire est entachée, selon certains membres du front du Oui par leur débâcle à Mbacké. Débâcle imputée à Moustapha Cissé Lo qui, selon eux, a écorné l’image de leur coalition avec la bataille qui l’a opposé au camp opposé. Cette bataille où des coups de feu ont été entendus, serait la cause de leur défaite dans ce département.
Du côté du camp du Non, plusieurs positions se dégagent avec, d’un côté, ceux qui reconnaissent leur défaite : Khalifa Sall, Moussa Sy, Idrissa Diallo, Pape Diop, entre autres ; et ceux qui accusent le pouvoir d’avoir user de fraudes pour arriver à leur fin.
Le président du Conseil départemental de Thiès, Idrissa Seck, qui fait partie de ce lot, a même interpelé la justice afin d’être rétabli dans ses droits, car, considérant que c’est lui et son camp qui sont arrivés premiers.
Néanmoins, les deux camps sont unanimes sur le taux d'abstention qui avoisine les 60%. Mais, chacun des deux camps trouvent une explication à cet état de fait. Interprétation divergente. En effet, le camp au pouvoir considère que la désinformation est la principale cause de l’abstention des Sénégalais. S’y ajoute, selon eux, que traditionnellement, le référendum n’attire pas les foules.
Les détracteurs du régime trouvent eux, une toute autre explication. En effet, ils accusent le pouvoir d’avoir fait dans la précipitation. Ce qui n’a pas donné le temps aux Sénégalais de comprendre les points du référendum. En sus de cela, la consultation a été, disent-ils, dénuée de tout intérêt avec la décision du chef de l’Etat de terminer son mandat de 7 ans.
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