Le Conseil de sécurité de l’ONU doit se réunir en urgence ce mardi à la demande du Koweït suite aux violences qui ont endeuillé la bande de Gaza hier et fait plus de 59 morts et près de 2 400 blessés. Les Palestiniens souhaiteraient obtenir une condamnation de l’ONU et une enquête indépendante et transparente sur le rôle des forces israéliennes mais les Américains s’y opposent.
Les diplomates ne pouvaient pas rester silencieux suite à la journée de lundi, la plus sanglante depuis le début des manifestations dans la bande de Gaza le 30 mars. Dans un texte transmis aux médias, le Conseil de sécurité exprimait son indignation, sa tristesse et la nécessité de lancer une enquête indépendante et transparente pour traduire les auteurs de ces violences en justice.
Le communiqué entendait exprimer « l'indignation et [la] tristesse [du Conseil] face à la mort de civils palestiniens exerçant leur droit à manifester pacifiquement ».
Mais les Etats-Unis, comme ils le font depuis sept semaines s’y sont opposés, empêchant ainsi toute expression officielle du Conseil de sécurité depuis le début de la crise.
Le texte rappelait aussi que toute décision qui prétend modifier le statut de Jérusalem « n'a aucun effet juridique […] et doit être annulée conformément aux résolutions du Conseil de sécurité ». Une position évidemment inacceptable pour les Américains qui viennent tout juste de transférer leur ambassade.
Faute de communiqué de condamnation, une réunion publique du conseil de sécurité doit donc se tenir ce lundi. Une réunion qui montrera l’isolement de Washington sur la question mais aussi la puissance de ses relations avec Israël qui empêche toute action de l’ONU sur le sujet.
RFI
Les diplomates ne pouvaient pas rester silencieux suite à la journée de lundi, la plus sanglante depuis le début des manifestations dans la bande de Gaza le 30 mars. Dans un texte transmis aux médias, le Conseil de sécurité exprimait son indignation, sa tristesse et la nécessité de lancer une enquête indépendante et transparente pour traduire les auteurs de ces violences en justice.
Le communiqué entendait exprimer « l'indignation et [la] tristesse [du Conseil] face à la mort de civils palestiniens exerçant leur droit à manifester pacifiquement ».
Mais les Etats-Unis, comme ils le font depuis sept semaines s’y sont opposés, empêchant ainsi toute expression officielle du Conseil de sécurité depuis le début de la crise.
Le texte rappelait aussi que toute décision qui prétend modifier le statut de Jérusalem « n'a aucun effet juridique […] et doit être annulée conformément aux résolutions du Conseil de sécurité ». Une position évidemment inacceptable pour les Américains qui viennent tout juste de transférer leur ambassade.
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RFI
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