Alors que le leader du parti Pastef Les Patriotes est convoqué ce lundi à la Section de recherches de la gendarmerie de Colobane, suite à la plainte d'une masseuse du nom de Adji Fall pour viols répétés et menaces de mort, le journal "Les Echos" qui a été le premier média à mettre l'affaire sur la place publique reçoit plusieurs menaces que les autorités semblent prendre très au sérieux.
En effet, un des membres de la rédaction dudit journal contacté par PressAfrik a effectivement affirmé que les forces de sécurité effectuent depuis trois jours une ronde devant leurs locaux. "C'est vrai que la police effectue une ronde dans le siège du journal et même devant le domicile d'un des membres de la rédaction. Nous avons reçu plusieurs menaces via les réseaux sociaux et surtout par des mails envoyés", a-t-il confié.
La même source indique que la police évoque des raisons de sécurité pour expliquer ses rondes.
Pour rappel, c'est le vendredi que nos confrères du journal ont publié à leur Une l'information de la plainte d'une fille pour viols et menaces de mort contre Ousmane Sonko. Les réseaux sociaux se sont emballés poussant l'opposant à faire une publication sur sa page pour démentir les accusations.
Le même jour, la propriétaire du salon de massage où travaille l'accusatrice est intervenue dans la presse en ligne pour confirmer que Sonko est son fidèle client. Et également pour affirmer que la fille était en complicité avec d'autres personnes pour faire tomber le député.
En effet, un des membres de la rédaction dudit journal contacté par PressAfrik a effectivement affirmé que les forces de sécurité effectuent depuis trois jours une ronde devant leurs locaux. "C'est vrai que la police effectue une ronde dans le siège du journal et même devant le domicile d'un des membres de la rédaction. Nous avons reçu plusieurs menaces via les réseaux sociaux et surtout par des mails envoyés", a-t-il confié.
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