Après avoir attaqué un bureau de la commission électorale ce mardi, les talibans s'en sont pris au siège de l'entité chargée d'organiser les élections. L'immense complexe, très protégé, abrite une partie du matériel électoral qui servira dans une semaine pour le premier tour de l'élection présidentielle. Cette nouvelle attaque, la quatrième en une semaine dans la capitale afghane, montre la détermination et les capacités des insurgés qui ont promis de tout faire pour perturber le scrutin.
Les talibans, qui ne présentent pas de candidats, avaient annoncé qu'ils s'en prendraient à tout ceux qui participeraient à l'organisation de l'élection et même aux électeurs. Après la mort d'un observateur international la semaine dernière, deux missions d'observation ont quitté le pays pour des raisons de sécurité.
« Les attaques ne vont pas dissuader les forces afghanes de leur objectif de sécuriser l'élection», a réagi immédiatement le ministre afghan de l'Intérieur. Mais à une semaine du vote, la question se pose désormais de savoir si le scrutin pourra véritablement être organisé et surtout dans quelles conditions.
Source : Rfi.fr
-
Sommet Africa Forward: Macron estime que la fin de l'opération Barkhane n'était pas une «meilleure décision» pour le Mali
-
Crise sécuritaire au Mali : le ministre Ismaël Wagué au chevet des populations de Bandiagara après un massacre
-
La rémunération des grands patrons français a augmenté trois fois plus vite que celle des salariés en 2025
-
Bamako: les obsèques du ministre Sadio Camara prévues ce jeudi 30 avril, cinq jours après son décès
-
Mali: les combats reprennent à Kidal entre rebelles touareg alliés aux jihadistes face à l'armée





Sommet Africa Forward: Macron estime que la fin de l'opération Barkhane n'était pas une «meilleure décision» pour le Mali


