L’état du Sénégal a décidé depuis hier d’ouvrir à nouveau les frontières avec la Gambie. Une décision prise apparemment sans concertation avec les transporteurs qui étaient pourtant à l’origine du blocus sur la transgambienne. «C‘est le Sénégal qui a échoué. Tous les sénégalais étaient engagés dans le combat parce qu’ils savent que Yaya Jammeh ne nous respecte pas», peste Alassane Ndoye, secrétaire général du Syndicat national des travailleurs des transports routiers du Sénégal (Snttrs) joint par "Enquête".
Très remonté contre l’Etat du Sénégal, Alassane Ndoye soutient qu’ «ils ont les moyens de se faire respecter. Donc si tout le monde se retrouve sur la même position et qu’un jour, on nous annonce la fin du blocus sans nous présenter des résultats, cela veut dire que le Sénégal a échoué, Macky Sall et son gouvernement en premier», scande le secrétaire général du Snttrs.
Et d’ajouter: «Aucune autorité ne nous a appelé pour nous entretenir du sujet. Le ministre de l’intérieur sera responsable de tout ce qui peut arriver à un sénégalais traversant la Gambie. Nous avons des problèmes en Gambie qui ne sont pas encore résolus», indique Alassane Ndoye pour qui «le ministre de l’intérieur ne peut pas allumer le brasier et nous jeter dedans».
«Nous allons demander à tous ceux qui nous écoutent de poursuivre le mot d’ordre. Celui qui veut arrêter la grève peut le faire, mais nous, nous continuons le combat», prévient le transporteur
Très remonté contre l’Etat du Sénégal, Alassane Ndoye soutient qu’ «ils ont les moyens de se faire respecter. Donc si tout le monde se retrouve sur la même position et qu’un jour, on nous annonce la fin du blocus sans nous présenter des résultats, cela veut dire que le Sénégal a échoué, Macky Sall et son gouvernement en premier», scande le secrétaire général du Snttrs.
Et d’ajouter: «Aucune autorité ne nous a appelé pour nous entretenir du sujet. Le ministre de l’intérieur sera responsable de tout ce qui peut arriver à un sénégalais traversant la Gambie. Nous avons des problèmes en Gambie qui ne sont pas encore résolus», indique Alassane Ndoye pour qui «le ministre de l’intérieur ne peut pas allumer le brasier et nous jeter dedans».
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