Après s'être félicitée de cette vague de libération de prisonniers politiques, l'action pour les Droits Humains et l’Amitié (ADHA) fait part de sa confusion sur la nature de ces élargissements. Pour cette association des zones d'ombre entoure cette opération. Ainsi, elle le fait savoir dans un communiqué parvenu à la rédaction pressafrik. "Ainsi, ADHA exige un éclaircissement et une transparence concernant ces libérations. Ces personnes sont-elles sous le coup d’une liberté provisoire ? Sous celui d'un contrôle judiciaire ou d’une relaxe ou d’un acquittement ? Autant de questions qui interpellent les autorités et dont les réponses sont fortement attendues", ont fait savoir les autorités de l'ADHA.
En outre, l'ADHA a rappelé les motifs pour lesquels plusieurs de ces personnes ont été maintenues en prisons. Il y en a qui l'étaient pour terrorisme, outrage à magistrats, appel à l'insurrection etc. Ainsi, "Action pour les Droits Humains et l’Amitié réitère son appel à la transparence, mais également à la libération de tous les détenus politiques et d’opinions sans exception et dans un cadre strictement légal. ADHA demande également que la lumière soit faite sur tous les manifestants qui ont perdu la vie lors d’affrontements avec les forces de défense et de sécurités et composés principalement de jeunes".
Enfin, l'ADHA appelle à la consolidation des institutions. A ce propos, elle interpelle directement le président Macky Sall. Ce dernier, selon l'ADHA pour le temps qui lui reste à la tête de l'Etat doit, " veiller à la consolidation de l’Etat de Droit à travers le respect de la séparation des pouvoirs et la liberté des citoyens".
En outre, l'ADHA a rappelé les motifs pour lesquels plusieurs de ces personnes ont été maintenues en prisons. Il y en a qui l'étaient pour terrorisme, outrage à magistrats, appel à l'insurrection etc. Ainsi, "Action pour les Droits Humains et l’Amitié réitère son appel à la transparence, mais également à la libération de tous les détenus politiques et d’opinions sans exception et dans un cadre strictement légal. ADHA demande également que la lumière soit faite sur tous les manifestants qui ont perdu la vie lors d’affrontements avec les forces de défense et de sécurités et composés principalement de jeunes".
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