Les Libériens se rendront aux urnes le mardi 26 décembre 2017 pour le second tour de l’élection présidentielle entre l’opposant George Weah et le vice-président sortant Joseph Boakai, pouvoir.
La Cour suprême du Liberia a rejeté le jeudi dernier la demande du parti au pouvoir, Unity Party (UP) pour qu’une ordonnance de sursis soit prise contre sur le second tour de l'élection présidentielle fixée au 26 décembre 2017.
Pour sa plainte, l’UP a demandé une autre date pour le vote et a prétexté que la Commission Nationale Electorale (NEC) n'avait pas mis en application l’ordonnance antérieure de la Cour pour nettoyer le fichier électoral des irrégularités relevées entre autres les noms de certains électeurs apparaissant plusieurs fois.
C'est la deuxième fois que le parti au pouvoir porte recours à la haute contre la NEC depuis le premier tour du scrutin le 10 octobre, dans lequel son lequel son candidat Boakai traînait de près de 10 points d’écart d’avec son adversaire Weah.
Au regard du recours qui a été déposé, la Cour a statué que la Commission Electorale a agi conformément à la loi pour fixer une date pour le second tour et qu’elle devrait se conformer à sa décision antérieure pour mettre le fichier électoral a jour avant le mardi, jour du vote.
En somme, le choix du prochain Président libérien est désormais entre les mains de 2,2 millions d'électeurs sur un total de 4,1 millions d’habitants. Le candidat qui sera élu remplacera la Présidente sortante, Ellen Johnson Sirleaf, qui se retire après deux mandats en tant que première femme leader en Afrique.
La Cour suprême du Liberia a rejeté le jeudi dernier la demande du parti au pouvoir, Unity Party (UP) pour qu’une ordonnance de sursis soit prise contre sur le second tour de l'élection présidentielle fixée au 26 décembre 2017.
Pour sa plainte, l’UP a demandé une autre date pour le vote et a prétexté que la Commission Nationale Electorale (NEC) n'avait pas mis en application l’ordonnance antérieure de la Cour pour nettoyer le fichier électoral des irrégularités relevées entre autres les noms de certains électeurs apparaissant plusieurs fois.
C'est la deuxième fois que le parti au pouvoir porte recours à la haute contre la NEC depuis le premier tour du scrutin le 10 octobre, dans lequel son lequel son candidat Boakai traînait de près de 10 points d’écart d’avec son adversaire Weah.
Au regard du recours qui a été déposé, la Cour a statué que la Commission Electorale a agi conformément à la loi pour fixer une date pour le second tour et qu’elle devrait se conformer à sa décision antérieure pour mettre le fichier électoral a jour avant le mardi, jour du vote.
En somme, le choix du prochain Président libérien est désormais entre les mains de 2,2 millions d'électeurs sur un total de 4,1 millions d’habitants. Le candidat qui sera élu remplacera la Présidente sortante, Ellen Johnson Sirleaf, qui se retire après deux mandats en tant que première femme leader en Afrique.
Autres articles
-
Mali : la Cour de l’UEMOA annule les sanctions de 2022 et donne raison aux autorités de transition
-
Conférence de Paris sur la RDC: près de 900 millions d'euros mobilisés pour l'assistance humanitaire
-
Bénin: les défenseurs des droits humains interpellent les autorités à deux mois de la présidentielle
-
Niger: des tirs et détonations d'origine inconnue entendus dans la nuit à l'aéroport de Niamey
-
La CEDEAO lève les sanctions et réintègre pleinement la Guinée au sein de tous les organes décisionnels




Mali : la Cour de l’UEMOA annule les sanctions de 2022 et donne raison aux autorités de transition


