Plusieurs milliers de partisans de l’opposition ont envahi les gradins et la pelouse du stade Samuel Doe à Monrovia pour participer à ce que la Coalition pour le changement démocratique qualifie de « marche de la victoire ».
Entre l’hymne national et des airs de rap, des orateurs se sont succédés à la tribune pendant des heures pour chanter les louanges de George Weah. « Le gamin des bidonvilles qui a connu la faim » est présenté comme « la voix des sans voix », « un père de la nation », « un artisan de la paix » et, surtout, « le futur président du Liberia », un rôle qu’assume George Weah, qui parle de lui-même à la troisième personne.
« Mardi, ce sera un jour historique : nous irons alors aux urnes pour élire George Manneh Usman Weah. »
L’ex-footballeur et la candidate à la vice-présidence, Jewel Howard Taylor, une ancienne épouse du président Charles Taylor, font campagne sur des sujets économiques, notamment la création d’emploi et le développement.
Mais George Weah n’hésite pas à jouer la carte du nationalisme. Samedi, il a declaré qu’il était temps de remettre le pouvoir « a de vrais Libériens », insinuant que son adversaire, Joseph Boakai, ne l’était pas. Sa remarque tranche avec son slogan rassembleur pendant la campagne pour ce second tour : « One people », c’est à dire « un seul peuple ».
Entre l’hymne national et des airs de rap, des orateurs se sont succédés à la tribune pendant des heures pour chanter les louanges de George Weah. « Le gamin des bidonvilles qui a connu la faim » est présenté comme « la voix des sans voix », « un père de la nation », « un artisan de la paix » et, surtout, « le futur président du Liberia », un rôle qu’assume George Weah, qui parle de lui-même à la troisième personne.
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