Selon des sources citées par l’Express Tribune, le Pakistan prévoit d’explorer des ressources énergétiques à l’étranger, dans le cadre des efforts visant à diversifier ses approvisionnement et à réduire ses importations d’hydrocarbures. Et c'est à travers la société nationale d’exploration et de production pétrolière que le Pakistan espère devenir partenaire de Gazprom russe et de Pétrole turc.
Le Pakistan cherche en effet, en acquérant des parts de marché dans les champs pétroliers et gaziers étrangers, à réduire sa dépendance aux combustibles importés. Cet épisode d’extension économique et l'intérêt pour le pétrole et le gaz libyen fait suite à un accord militaire d'armement signé entre le Pakistan et le commandement général de l'armée nationale libyenne dirigée par le maréchal Khalifa Haftar, en décembre dernier. Il s'agit de l'accord le plus important de l’histoire du Pakistan et s'élève à 4,6 milliards de dollars.
Dopé par l’issue de la guerre de quatre jours qui l’a opposé à l’Inde en mai dernier, le Pakistan cherche à accroître ses exportations d'armes. Son industrie de défense inclut la production et la réparation d’avions, de véhicules blindés, de munitions et de construction navale de guerre.
Le maréchal Asim Munir, chef d’état-major de l'armée pakistanaise mise sur cette « victoire » pour être présent en Afrique et au Moyen-Orient. En décembre dernier, après la Libye, il s'est déplacé en Arabie saoudite. Il est le « maréchal préféré » du président américain Trump.
Le Pakistan cherche en effet, en acquérant des parts de marché dans les champs pétroliers et gaziers étrangers, à réduire sa dépendance aux combustibles importés. Cet épisode d’extension économique et l'intérêt pour le pétrole et le gaz libyen fait suite à un accord militaire d'armement signé entre le Pakistan et le commandement général de l'armée nationale libyenne dirigée par le maréchal Khalifa Haftar, en décembre dernier. Il s'agit de l'accord le plus important de l’histoire du Pakistan et s'élève à 4,6 milliards de dollars.
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