Du haut de leur balcon, les Tripolitains ont pu voir tout le week-end un panache de fumée s’élever au-dessus de la capitale libyenne. Les forces de Khalifa Haftar ont lancé une centaine de missiles dans les quartiers très résidentiels d’Abou Salim et Ben Gachir au sud de Tripoli. Quatre civils, dont une fillette de 5 ans, ont été tués.
Samedi et dimanche, l’aéroport de Mitiga, au nord-ouest, a également été durement frappé. Deux avions sont détruits, la salle des voyageurs et la piste d’atterrissage sont endommagés. Sur les dix réservoirs de carburant, quatre ont été détruits et les six autres sont très abîmés, selon la compagnie nationale de pétrole. L’aéroport est fermé depuis des mois à cause des fréquentes attaques aériennes, mais c’est la première fois que les dégâts sont aussi importants. Un vol exceptionnel était prévu ce week-end pour ramener des Libyens bloqués à l’étranger à cause du coronavirus.
La mission de l’ONU a déploré « un spectacle devenu très familier mais terrifiant ». Une condamnation que le gouvernement d’union nationale de Tripoli, reconnu par l’ONU, critique car elle ne nomme pas Khalifa Haftar comme le responsable direct de ces exactions. Depuis le 2 mars et la démission de Ghassan Salamé, les Nations unies n’ont toujours pas réussi à se mettre d’accord sur un nouveau responsable de la mission.
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