L'Assemblée nationale a voté en plénière hier, mardi, la loi portant statut et protection des lanceurs d'alerte. Une occasion pour le ministre de la Justice, Ousmane Diagne, de mettre en garde contre les dénonciations malveillantes. Le Garde des Sceaux a rappelé que « l’article 362 du Code pénal prévoit déjà des peines de 6 mois à 5 ans d'emprisonnement et une amende de 50 000 FCFA contre quiconque fait une dénonciation calomnieuse ».
D’après Ousmane Diagne, cette disposition s'applique pleinement aux lanceurs d'alerte, qui doivent agir « de bonne foi ». En réponse à Aïssata Tall Sall, qui avait cité une décision du Conseil d'État français définissant l'alerte, le ministre a souligné que « si la jurisprudence a dû intervenir en France, c'est parce que la loi n'était pas claire ». Il a insisté sur le fait que l'article premier du texte sénégalais fournit déjà une définition suffisante. Le ministre de la Justice a également souligné le caractère évolutif du texte adopté. « C’est une étape importante, mais nous continuerons à améliorer le dispositif pour protéger les vrais lanceurs d'alerte, sanctionner les abus et renforcer la confiance des citoyens dans la justice », a-t-il affirmé.
D’après Ousmane Diagne, cette disposition s'applique pleinement aux lanceurs d'alerte, qui doivent agir « de bonne foi ». En réponse à Aïssata Tall Sall, qui avait cité une décision du Conseil d'État français définissant l'alerte, le ministre a souligné que « si la jurisprudence a dû intervenir en France, c'est parce que la loi n'était pas claire ». Il a insisté sur le fait que l'article premier du texte sénégalais fournit déjà une définition suffisante. Le ministre de la Justice a également souligné le caractère évolutif du texte adopté. « C’est une étape importante, mais nous continuerons à améliorer le dispositif pour protéger les vrais lanceurs d'alerte, sanctionner les abus et renforcer la confiance des citoyens dans la justice », a-t-il affirmé.
Autres articles
-
Port autonome de Dakar: le Mali mandate une mission pour "fluidifier le transit" commercial vers Bamako
-
Assemblée nationale : l'opposition saisit les instances internationales après les incidents du 29 juin
-
« J’ai été interpellée et subie des blessures au genou » révèle l'ex-députée Maïmouna Sène
-
Décentralisation : Moussa Balla Fofana annonce un consensus pour lancer le développement local
-
« Ousmane Sonko a commencé sa dictature dès son installation », accuse Thierno Alassane Sall





Port autonome de Dakar: le Mali mandate une mission pour "fluidifier le transit" commercial vers Bamako


