Président du Forum du justiciable, Babacar Ba a annoncé ce mercredi que la société civile sénégalaise envisage «une très grande manifestation» pour exiger une transparence dans la gestion des deniers publics, dans un contexte de polémique sur la gestion des «fonds spéciaux», qui échappent légalement à tout contrôle.
«Je pense qu'aujourd'hui, il est temps que les citoyens sénégalais (mécaniciens, le bas peuple, les commerçants, le citoyen lambda) et ceux qui cotisent comprennent que nos autorités sont en train de jouer avec nos deniers publics. Et la société civile, en tout cas, dans les jours à venir, va organiser une très grande manifestation», a prévenu le défenseur des droits de l’Homme. L’objectif de cette initiative dénommée «grande marche de la transparence», toujours selon lui, est de «conscientiser les Sénégalais», pour que «les autorités comprennent» que ce qui «se passe actuellement avec les deniers publics est une catastrophe».
L’origine d’une polémique
Au cours d’une interview accordée à la presse sénégalaise, le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a admis avoir utilisé des «crédits spéciaux» estimés à plus de trois (03) milliards de FCFA pour l’achat, entre autres, de véhicules ainsi que la rénovation du Building administratif. Dans les faits, si Ousmane Sonko n’est pas légalement tenu de justifier ces fonds, son utilisation a suscité la polémique, surtout que la somme en cause devrait servir les besoins de la Casamance.
«C’est un détournement d’objectif», s’est plaint Aminata Touré, cadre du parti présidentiel et Haut représentant de Diomaye Faye. Si cette dernière ne nie pas formellement avoir géré ces fonds (sans justification) quand elle était à la Primature, elle estime que Sonko a renié sa promesse de campagne en touchant aux «crédits spéciaux», ajoutant que l’ex-Premier ministre aurait même demandé une rallonge de cette somme auprès du chef d’Etat, afin de mener des actions sociales.
Mais pour Babacar Ba, toutes ces révélations «montrent à suffisance que la gestion des fonds politiques au Sénégal est une véritable catastrophe», estimant que «les autorités de ce pays sont en train de jouer avec les deniers publics», sans aucun contrôle.
«Je ne peux pas comprendre que sur la base d'un décret qui instaure un programme de maintien de la paix en Casamance, qu'on se serve de ce décret pour détourner l'objectif même et utiliser cet argent à d'autres fins. Ça, c'est un détournement d'objectif, et c'est ce que l'ancien Premier ministre a fait», a-t-il conclu.
«Je pense qu'aujourd'hui, il est temps que les citoyens sénégalais (mécaniciens, le bas peuple, les commerçants, le citoyen lambda) et ceux qui cotisent comprennent que nos autorités sont en train de jouer avec nos deniers publics. Et la société civile, en tout cas, dans les jours à venir, va organiser une très grande manifestation», a prévenu le défenseur des droits de l’Homme. L’objectif de cette initiative dénommée «grande marche de la transparence», toujours selon lui, est de «conscientiser les Sénégalais», pour que «les autorités comprennent» que ce qui «se passe actuellement avec les deniers publics est une catastrophe».
L’origine d’une polémique
Au cours d’une interview accordée à la presse sénégalaise, le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a admis avoir utilisé des «crédits spéciaux» estimés à plus de trois (03) milliards de FCFA pour l’achat, entre autres, de véhicules ainsi que la rénovation du Building administratif. Dans les faits, si Ousmane Sonko n’est pas légalement tenu de justifier ces fonds, son utilisation a suscité la polémique, surtout que la somme en cause devrait servir les besoins de la Casamance.
«C’est un détournement d’objectif», s’est plaint Aminata Touré, cadre du parti présidentiel et Haut représentant de Diomaye Faye. Si cette dernière ne nie pas formellement avoir géré ces fonds (sans justification) quand elle était à la Primature, elle estime que Sonko a renié sa promesse de campagne en touchant aux «crédits spéciaux», ajoutant que l’ex-Premier ministre aurait même demandé une rallonge de cette somme auprès du chef d’Etat, afin de mener des actions sociales.
Mais pour Babacar Ba, toutes ces révélations «montrent à suffisance que la gestion des fonds politiques au Sénégal est une véritable catastrophe», estimant que «les autorités de ce pays sont en train de jouer avec les deniers publics», sans aucun contrôle.
«Je ne peux pas comprendre que sur la base d'un décret qui instaure un programme de maintien de la paix en Casamance, qu'on se serve de ce décret pour détourner l'objectif même et utiliser cet argent à d'autres fins. Ça, c'est un détournement d'objectif, et c'est ce que l'ancien Premier ministre a fait», a-t-il conclu.
Autres articles
-
🔴DIRECT - Fonds Spéciaux: présumé scandale des 3 milliards, l'Ex Dage dément Sonko
-
«Atteinte à la vie privée» : la Tik-Tokeuse «Mélanie», âgée de 23 ans, déférée au parquet
-
Polémiques sur «les fonds spéciaux»: le Pastef annonce une conférence de presse ce mercredi
-
Réforme du droit du travail au Sénégal : le congé de maternité porté à 18 semaines et l'égalité salariale garantie
-
Saisine du Conseil constitutionnel : l'Assemblée nationale suspend l'examen de la proposition de loi sur les fonds spéciaux




🔴DIRECT - Fonds Spéciaux: présumé scandale des 3 milliards, l'Ex Dage dément Sonko


