La confrontation tumultueuse entre les coépouses Mame Diarra Guèye et N. Guèye a atteint son apogée. Accusée « de coups et blessures volontaires ainsi que d'injures », le première nommée a été condamnée à 6 mois de prison ferme. L'histoire de cette querelle conjugale qui a fini au tribunal a révélé des disputes incessantes. La deuxième femme, la plaignante, a dénoncé des provocations incessantes de la part de Mame Diarra, allant jusqu'à la diffamation et aux actes de violence physique.
« Je partage le domicile conjugal avec ma co-épouse, Mame Diarra Guèye. Notre mari est émigré en Europe. Elle est la "Awo", mais elle ne me supporte pas. Elle a réussi à me mettre en mal avec ma femme de ménage qui devait me suppléer, car j'étais élève en classe de Terminale. Quand j'ai compris son jeu, j'ai demandé à mon mari de libérer la femme de ménage. Ce qu'il a fait. Quand elle a été informée de cette décision de notre mari, elle est entrée dans une colère noire. Elle m'abreuvait d'insanités. Remarquant que je n'ai pas répondu à ses attaques verbales, elle est entrée dans ma chambre pour me rouer de coups. Elle était couchée sur moi et me violentait. Je m'en suis sortie avec des graves blessures. J’ai échoué au Baccalauréat à cause de ma longue absence...», a-t-elle affirmé à la barre.
Face aux accusations, celle-ci a reconnu son tempérament impulsif mais a rejeté toute responsabilité dans le déclenchement des affrontements. Elle a affirmé avoir été piégée par N. Guèye, qui aurait délibérément provoqué une altercation pour pouvoir enregistrer ses réactions.
L’avocat de la partie civile a réclamé la somme d'un million en guise de dommages et intérêts. Au terme des plaidoiries, le tribunal a condamné Mame Diarra Guèye à une peine de 6 mois d'emprisonnement ferme, accompagnée d'un mandat de dépôt émis immédiatement à l'audience.
« Je partage le domicile conjugal avec ma co-épouse, Mame Diarra Guèye. Notre mari est émigré en Europe. Elle est la "Awo", mais elle ne me supporte pas. Elle a réussi à me mettre en mal avec ma femme de ménage qui devait me suppléer, car j'étais élève en classe de Terminale. Quand j'ai compris son jeu, j'ai demandé à mon mari de libérer la femme de ménage. Ce qu'il a fait. Quand elle a été informée de cette décision de notre mari, elle est entrée dans une colère noire. Elle m'abreuvait d'insanités. Remarquant que je n'ai pas répondu à ses attaques verbales, elle est entrée dans ma chambre pour me rouer de coups. Elle était couchée sur moi et me violentait. Je m'en suis sortie avec des graves blessures. J’ai échoué au Baccalauréat à cause de ma longue absence...», a-t-elle affirmé à la barre.
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