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Macron renoue avec les francs-maçons et leur "pacte Girondin"

Les coulisses de Menthon et Routier - Les "frères" volent au secours de Macron. Les femmes d'influence applaudissent les gendarmes et les gilets jaunes...



Les francs-maçons ont retissé leurs liens avec Emmanuel Macron

Un « frère » de rang élevé nous raconte comment la révolte des « gilets jaunes» a permis à Emmanuel Macron de renouer avec les francs-maçons, du Grand Orient comme de la Grande loge nationale de France. Ayant soutenu dès le début En marche !, sur la promesse d’un « pacte girondin», ils se sont sentis trahis par les choix verticaux du président de la République. C’était la raison, en forme d’avertissement, du départ du gouvernement du ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, qui regrette « la place faite au pouvoir central pendant les dix-huit premiers mois du mandat, alors que la campagne promettait une France girondine et décentralisée ». Et d’ajouter que le mouvement des « gilets jaunes » aurait pu être évité si le chef de l’Etat l’avait un peu plus écouté.

Emmanuel Macron s’est donc réconcilié avec Gérard Collomb, comme avec le président de la région Hauts-de-France, Xavier Bertrand, un autre « frère », auquel il a envoyé, le 5 décembre, un SMS : « On va reprendre ton idée de prime défiscalisée. » Les liens sont bien renoués.
Les femmes applaudissent les « gilets jaunes » et...les gendarmes

«Vous les femmes, la la la… » C’est par une célèbre chanson du crooner Julio Iglesias que se clôt la cérémonie annuelle des Femmes d’influence. Bonne humeur et féminité assumée, la communicante Patricia Chapelotte, fondatrice de l’agence Albera Conseil, a organisé et mené à un train d’enfer le show sur la scène parisienne de l’auditorium du Palais Brongniart. Lucie Basch décroche le Prix économique «espoir», tandis que Muriel Pénicaud est lauréate du Prix politique, ex aequo avec la présidente croate Kolinda Grabar-Kitarovic. Chargée de mettre en musique une loi « d’urgence sociale » en réaction au mouvement des « gilets jaunes », la ministre du Travail note que, chez ces derniers, beaucoup sont simplement « des femmes seules qui se battent pour leurs enfants ». Elle est fière que cette mission de panser les plaies de la société ait été confiée « à deux femmes du gouvernement », puisqu’elle va s’atteler à cette tâche avec la ministre de la Santé, Agnès Buzyn.

Dans la foulée, le Coup de cœur du jury est remis à la colonelle Karine Lejeune, en uniforme, qui fait applaudir ses collègues gendarmes, dont 21.000 femmes, « qui en ont bien besoin en ce moment », sous l’œil de son grand chef, le général Richard Lizurey. Ce soir, la France ne paraît pas si divisée. Peut-être grâce à « vous les femmes, qui nous désarment, la la la…»

Retour à l’ambassade de France à Santiago, 45 ans après le putsch

A l’initiative de Margarita Gutiérrez, présidente de l’Association d’amitié franco-chilienne, et de l’ambassadeur Roland Dubertrand, on participe avec émotion en la résidence de ce dernier à l’inauguration d’une plaque commémorative en hommage à son lointain prédécesseur, Pierre de Menthon, son épouse Françoise, et l’ensemble de son équipe. De septembre 1973 à juillet 1974, ils ont accueilli 600 réfugiés politiques dans les locaux diplomatiques français à Santiago, avant de les exfiltrer en France.

On partage ses souvenirs d’enfance un peu particuliers, quarante-cinq ans après, avec quelques dizaines de ces «asilados» revenus au pays, dont l’un des gardes du corps du président Salvador Allende, ou son ministre Jacques Chonchol, qui orchestra la réforme agraire. Les discours rappellent que si l’ambassade de France, à la différence d’autres chancelleries européennes, a eu cette attitude lors du coup d’Etat d’Augusto Pinochet, c’est bien en raison des consignes dictées alors par l’Elysée : «S’inspirer des circonstances et faire tout le possible sur un plan humanitaire.» Le président de cette République-là s’appelait Georges Pompidou.

Jean-Claude Meyer lance «une nouvelle société de pensée»

Premier dîner, avec au menu des pâtes à l’encre de seiche, à la bibliothèque de l’Arsenal, à Paris, d’une « nouvelle société de pensée » fondée par Jean-Paul Agon (L’Oréal), Jean-Claude Meyer (Rothschild & Co), Christophe Ono-dit-Biot (Le Point) et Carlo D’Asaro Biondo (Google Europe). Une soixantaine de convives, parmi lesquels Xavier Darcos, Yannick Bolloré, Arnaud de Puyfontaine ou Laurent Dassault, sont venus écouter l’universitaire Gilles Kepel, sur le thème de l’islam en France. Alors que Strasbourg pleure ses morts, l’intellectuel explique froidement que les djihadistes vont encore profiter du mouvement des « gilets jaunes » pour déstabiliser un peu plus la société française, qu’ils observent en permanence.

Quel est l’objectif de ce nouveau cercle très « France d’en haut » ? Jean-Claude Meyer affirme que le club de l’Arsenal n’est pas un « énième think-tank » et veut être moins dans la réflexion que dans l’action et dans l’influence : « Fini le temps des rapports, place au lobbying des idées.»
 

rfi.fr

Samedi 22 Décembre 2018 - 10:15



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