La localité de Anéfis continue de se vider de ses habitants. Ils partent, craignant une reprise des hostilités. Sur place et dans les environs, d’après nos informations, il n’y a pas de signe de retrait du Gatia (Groupe d'autodéfense touareg Imrad et alliés) mais plutôt un renforcement de leur dispositif militaire.
A environ 200 km plus au sud, la ville de Gao, où se poursuivent les discussions sur le cas de Anéfis. Les chefs traditionnels ont été consultés, afin d'exprimer la volonté des populations. Joint au téléphone par RFI, Ali Badi Maïga, président du Cadre de concertation de Gao, demande aux groupes loyalistes de la Plateforme de respecter l'accord de paix et de se retirer d'Anéfis, localité dont ils ont pris le contrôle il y a deux semaines.
Mais le Cadre de concertation demande également à la Mission des Nations unies de sécuriser les habitants, en accompagnant le retrait des combattants de la Plateforme. Ce qui n'est pas prévu par le plan proposé par la médiation internationale.
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