Les casques bleus, originaires du Bangladesh, étaient à bord d’un véhicule clairement identifié ONU. Ils quittaient l’aéroport de Bamako pour le sud de la ville, via un important carrefour, en fait une célèbre place de Bamako. Surgissent alors des hommes armés qui ouvrent le feu. Un soldat de l’ONU est tué, un deuxième blessé. Très rapidement, les forces de sécurité bouclent la sortie de Bamako vers le nord. Les recherches minutieuses dans deux quartiers de la capitale malienne pour retrouver les auteurs de la fusillade n’ont - pour le moment - pas abouti. Il n'y a aucune revendication, mais déjà certains n’hésitent pas à expliquer que c’est un crime contre la paix.
La semaine dernière, des hommes armés avaient déjà tenté sans succès d’organiser ici à Bamako une attaque complexe contre un bâtiment servant de résidence à des casques bleus. Le gardien des lieux avait été blessé par balles. Là aussi, l’attaque n’avait pas été revendiquée.
La semaine dernière, des hommes armés avaient déjà tenté sans succès d’organiser ici à Bamako une attaque complexe contre un bâtiment servant de résidence à des casques bleus. Le gardien des lieux avait été blessé par balles. Là aussi, l’attaque n’avait pas été revendiquée.
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