Après sept ans d'arrêt dû à la crise, Amadou Talfidié Tandina, à la tête de la délégation de Tombouctou, savoure l'octroi du trophée général de la Biennale. « Les jihadistes étaient dans nos murs, nous avons vécu beaucoup de choses et nous étions inspirés. Nous avons apporté un message à travers nos chœurs, nos solos, nos danses traditionnelles et la pièce de théâtre », a-t-il témoigné.
Le message de paix a été entaché par une polémique. Le district de Bamako a remporté trois prix sur les six disciplines en compétition. Pénalisé pour un dépassement de temps, la ville se retrouve à la deuxième place du classement général. Touré Abdoulbacky tient le trophée de la meilleure pièce de théâtre dans les mains. A la question, êtes-vous déçus de perdre face à Tombouctou, il répond : « Non, pas de perdre face à Tombouctou, mais de perdre face au Nord, parce que moi, je pense que, si on lutte pour une justice, il faut que tout soit transparent, et qu'on gagne dans la transparence et la dignité ».
Un choix biaisé et politique ?
Nombre d'artistes dénoncent un choix biaisé et politique. Brahima Mariko, le président du jury, regrette, lui, la baisse de niveau général des participants mais reste optimiste pour la prochaine édition. « On ne doit pas désespérer pour autant. De façon naturelle, le Mali est un pays de culture. Et la diversité des cultures facilite cela », estime-t-il.
Mais, dans un pays où les instituts de formation des artistes sont limités et où le nombre de lieux de diffusion est réduit, difficile de créer des vocations.
Le message de paix a été entaché par une polémique. Le district de Bamako a remporté trois prix sur les six disciplines en compétition. Pénalisé pour un dépassement de temps, la ville se retrouve à la deuxième place du classement général. Touré Abdoulbacky tient le trophée de la meilleure pièce de théâtre dans les mains. A la question, êtes-vous déçus de perdre face à Tombouctou, il répond : « Non, pas de perdre face à Tombouctou, mais de perdre face au Nord, parce que moi, je pense que, si on lutte pour une justice, il faut que tout soit transparent, et qu'on gagne dans la transparence et la dignité ».
Un choix biaisé et politique ?
Nombre d'artistes dénoncent un choix biaisé et politique. Brahima Mariko, le président du jury, regrette, lui, la baisse de niveau général des participants mais reste optimiste pour la prochaine édition. « On ne doit pas désespérer pour autant. De façon naturelle, le Mali est un pays de culture. Et la diversité des cultures facilite cela », estime-t-il.
Mais, dans un pays où les instituts de formation des artistes sont limités et où le nombre de lieux de diffusion est réduit, difficile de créer des vocations.
Autres articles
-
Mauritanie: 204 migrants secourus en mer en route vers les Canaries
-
Mali: l'armée et l'Africa corps russe déciment plus de 200 têtes de bétail près de Diéma
-
Tchad: des avions de chasse français attendus pour une «escale technique», une première depuis janvier 2025
-
Inclusion sociale : l'expérience sénégalaise en matière de participation des personnes handicapées partagée au Cameroun
-
Guinée-Bissau : l’armée sénégalaise inspecte ses troupes sous mandat de la CEDEAO





Mauritanie: 204 migrants secourus en mer en route vers les Canaries


