Pour l'heure le leader charismatique Nasser Zefezafi, tenu à l'isolement, n'a pas, selon sa défense, commencé de grève de la faim mais au total 32 personnes sur les 50 poursuivies à Casablanca ont cessé de s'alimenter depuis 11 à 12 jours. Parmi eux des cadres du mouvement, comme Nabil Ahamjik, considéré comme le numéro 2 du mouvement, ou encore Mohamed Jelloul, mais aussi le journaliste Hamid El Mahdaoui du site d'information Al Badil.
L'entourage des militants dénonce des mesures de rétorsion de l'administration pénitentiaire depuis le lancement de la grève de la faim. Les principaux leaders du mouvement ont été séparés de leurs cellules et placés à des étages distincts, et les échanges leur sont désormais interdits.
Saccage des cellules, vols d'effets personnels jusqu'à des traitements dégradants, comme l'obligation de se dévêtir pour des fouilles corporelles, sont rapportés par les nombreux avocats des détenus rifains.
Les revendications à cette grève de la faim sont toujours les mêmes depuis désormais 4 mois, ils exigent la libération sans condition de tous les détenus du Hirak et l'amélioration des conditions socio-économiques des Rifains.
Signe de la détermination des grévistes, ce slogan sans concession donné à cette grève de la faim : « Nous ressortirons libres, ou dans un linceul ».
L'entourage des militants dénonce des mesures de rétorsion de l'administration pénitentiaire depuis le lancement de la grève de la faim. Les principaux leaders du mouvement ont été séparés de leurs cellules et placés à des étages distincts, et les échanges leur sont désormais interdits.
Saccage des cellules, vols d'effets personnels jusqu'à des traitements dégradants, comme l'obligation de se dévêtir pour des fouilles corporelles, sont rapportés par les nombreux avocats des détenus rifains.
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