L’audition aura lieu par visioconférence. Depuis l’Audience nationale, à Madrid, le juge Santiago Pedraz va interroger Brahim Ghali dans le cadre de deux plaintes. La première, déposée par l’association sahraouie de défense droits de l’homme, pour des supposés actes de génocide et tortures remontant à l’année 2009 contre des citoyens sahraouis vivant autour des camps de Tinduf, côté algérien.
La deuxième plainte est le fait de Fabel Breica, de nationalité espagnole mais d’origine sahraouie qui l’accuse de détention illégale, de torture et de lèse humanité, des forfaits dont Brahim Ghali aurait été l’auteur en avril 2019.
De source judiciaire, l’audition du leader du Front Polisario ne devrait pas se conclure par une mise en prison préventive. L’homme, malade, est au centre d’un conflit diplomatique qui remonte à la mi-avril lorsque Madrid hospitalise en secret le militaire saharaoui. Rabat ne tarde pas à l’apprendre et, comme mesure de représailles, permet à environ 8 000 migrants « sans papiers » de rejoindre l’enclave espagnole de Ceuta le 17 mai.
Depuis, la relation entre Madrid et Rabat est toujours très tendue et, à en croire les deux pays, dépasse le seul cas de Brahim Ghali et embrasse toute la question du Sahara Occidental, occupé par le Maroc depuis 1976 et dont le Front Polisario revendique la pleine indépendance.
La deuxième plainte est le fait de Fabel Breica, de nationalité espagnole mais d’origine sahraouie qui l’accuse de détention illégale, de torture et de lèse humanité, des forfaits dont Brahim Ghali aurait été l’auteur en avril 2019.
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