Deux accusations provisoires pèsent sur M. Ramgoolam. Il est d'abord accusé de complot en vue d'entraver le cours de la justice, et ensuite de blanchiment d'argent. Lors d'une perquisition à son domicile dans la nuit, les enquêteurs ont retrouvé des devises d'une valeur d'un million de roupies, qu'ils ont saisies, de même que deux coffres-forts qu'ils ont transportés à l'aide de grues militaires aux casernes centrales à Port-Louis.
Navin Ramgoolam, battu au scrutin législatif du 10 décembre 2014 après neuf ans au pouvoir, fait l'objet d'une autre enquête distincte, sur le cambriolage de son bungalow en 2011. Trois personnes liées de près ou de loin à cette histoire ont par la suite trouvé la mort, dont l'une dans des circonstances troublantes, pendant sa détention. En rouvrant ce dossier, la police mauricienne tente de faire le rapprochement entre ces morts et le cambriolage à la résidence secondaire de l'ex-premier ministre.
Toute cette affaire, qui avait alors choqué l'opinion publique mauricienne, refait surface aujourd'hui, avec des conséquences politiques inédites. Car Navin Ramgoolam est aussi le leader du Parti travailliste. Ce qui se passe en ce moment, c'est tout bonnement du jamais-vu dans l'histoire politique de Maurice.
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