La situation sociale se dégrade au Conseil départemental de Médina Yoro Foulah. Depuis le début du mois d’octobre, les agents de cette institution territoriale attendent toujours le paiement de leurs salaires du mois de septembre. Une situation que déplore le délégué du personnel, Samba Ndiaye Baldé, qui tire la sonnette d’alarme sur les difficultés financières auxquelles sont confrontés les travailleurs.
Selon lui, les finances du Conseil départemental seraient dans le rouge. Sans un accompagnement de l’État, l’institution risque de se retrouver dans une situation de cessation de paiement pour les mois restants de l’année 2026.
Au-delà des difficultés de trésorerie, cette situation affecte directement les conditions de vie des agents, dont beaucoup sont des responsables de famille. Le retard de paiement des salaires intervient dans un contexte particulièrement difficile, marqué par la rentrée scolaire et les dépenses qu’elle engendre.
Pour Samba Ndiaye Baldé, les conséquences sociales de cette situation sont déjà perceptibles. Privés de leur rémunération, les travailleurs peinent à faire face aux dépenses quotidiennes et à honorer leurs obligations familiales.
Certains agents ne seraient même plus en mesure d’assurer les frais d’inscription et l’achat des fournitures scolaires de leurs enfants. Une situation qui accentue leur inquiétude et leur sentiment de précarité.
Face à cette crise, le délégué du personnel rappelle au gouvernement son engagement à accompagner les collectivités territoriales, particulièrement affectées par la revalorisation salariale.
Il estime que le département de Médina Yoro Foulah mérite une attention particulière au regard des difficultés financières auxquelles son personnel est confronté.
La grève suivie à 90 % selon le délégué du personnel
Pour exprimer leur mécontentement et attirer l’attention des autorités sur leurs revendications, les travailleurs observent un mot d’ordre de grève les 15 et 16 octobre 2026.
Selon Samba Ndiaye Baldé, le mouvement est suivi à hauteur de 90 % au sein du personnel. Cette mobilisation traduit, selon lui, l’ampleur du malaise social provoqué par les retards de paiement des salaires et le non respect des engagements de l'Etat.
En attendant une réaction des autorités, les agents du Conseil départemental de Médina Yoro Foulah restent confrontés à une situation financière difficile. Pour le délégué du personnel, un accompagnement rapide de l’État apparaît indispensable pour permettre à l’institution de faire face à ses obligations salariales et éviter une aggravation de la crise dans les derniers mois de l’année 2026.
Selon lui, les finances du Conseil départemental seraient dans le rouge. Sans un accompagnement de l’État, l’institution risque de se retrouver dans une situation de cessation de paiement pour les mois restants de l’année 2026.
Au-delà des difficultés de trésorerie, cette situation affecte directement les conditions de vie des agents, dont beaucoup sont des responsables de famille. Le retard de paiement des salaires intervient dans un contexte particulièrement difficile, marqué par la rentrée scolaire et les dépenses qu’elle engendre.
Pour Samba Ndiaye Baldé, les conséquences sociales de cette situation sont déjà perceptibles. Privés de leur rémunération, les travailleurs peinent à faire face aux dépenses quotidiennes et à honorer leurs obligations familiales.
Certains agents ne seraient même plus en mesure d’assurer les frais d’inscription et l’achat des fournitures scolaires de leurs enfants. Une situation qui accentue leur inquiétude et leur sentiment de précarité.
Face à cette crise, le délégué du personnel rappelle au gouvernement son engagement à accompagner les collectivités territoriales, particulièrement affectées par la revalorisation salariale.
Il estime que le département de Médina Yoro Foulah mérite une attention particulière au regard des difficultés financières auxquelles son personnel est confronté.
La grève suivie à 90 % selon le délégué du personnel
Pour exprimer leur mécontentement et attirer l’attention des autorités sur leurs revendications, les travailleurs observent un mot d’ordre de grève les 15 et 16 octobre 2026.
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