Le ministre de la Microfinance, de l’Economie sociale et solidaire, Alioune Dione, a promis que son département fera son possible pour que les populations puissent ressentir l’impact de la microfinance sur leur vie.
« Nous allons faire de sorte que l’impact de la microfinance puisse se faire sentir au niveau des populations. Les urgences du secteur placé sous sa tutelle, tournent autour de la rationalisation des ressources financières et l’harmonisation des interventions, articulées aux nouvelles orientations déclinées par son département », a déclaré le ministre Alioune Dione.
Avant d’ajouter dans ce sens, selon l’APS : « Les urgences, en ce qui concerne le secteur de la microfinance, c’est d’abord de rationaliser les ressources, mais aussi d’harmoniser les interventions et de les articuler sur les orientations que nous avons déjà déclinées ».
« Nous allons faire de sorte que l’impact de la microfinance puisse se faire sentir au niveau des populations. Les urgences du secteur placé sous sa tutelle, tournent autour de la rationalisation des ressources financières et l’harmonisation des interventions, articulées aux nouvelles orientations déclinées par son département », a déclaré le ministre Alioune Dione.
Avant d’ajouter dans ce sens, selon l’APS : « Les urgences, en ce qui concerne le secteur de la microfinance, c’est d’abord de rationaliser les ressources, mais aussi d’harmoniser les interventions et de les articuler sur les orientations que nous avons déjà déclinées ».
Autres articles
-
Financement des infrastructures : : l’Afrique dispose de 4 000 milliards de dollars pour briser la dépendance extérieure
-
Sénégal-FMI : un dialogue de sourds à Washington inquiète les marchés
-
Yakaar-Teranga : Petrosen devient le seul maître à bord d’un projet de 560 milliards de mètres cubes de gaz
-
Contrat d’exploration avec Tender Oil : La Guinée Bissau à la conquête de deux blocs offshores dans le bassin MSGBC
-
Accord de subvention de l'OMC : le cri d'alarme de Sebastian Mathew sur l'impact dévastateur de la pêche INN




Financement des infrastructures : : l’Afrique dispose de 4 000 milliards de dollars pour briser la dépendance extérieure


