Le président de l’ONG Horizon sans frontière (Hsf), Boubacar Sèye déplore le silence des dirigeants africains sur les milliers de jeunes qui perdent leur vie dans la mer pour regagner l’Europe. Il accuse les chefs d’Etat africains de crime contre cette jeunesse.
« Depuis presqu’une semaine, plus de 632 migrants subsahariens, des enfants, des femmes enceintes sont en situation extrêmement urgente au large des côtes méditerranéennes. Ils sont rejetés, humiliés et jusque-là, nous n’avons pas eu la réaction des dirigeants africains et qui sont tous avec des patrimoines estimés à des milliards d’euros », déplore Boubacar Sèye.
Selon lui, « c’est une situation qui ne peut pas continuer comme ça. Et nous en appelons à la responsabilité et au sens de l’honneur. Ce qui se passe est une humiliation de la race noire. Il est temps que les dirigeants africains sortent de leur mutisme et prennent leurs responsabilités sur ce fléau qui touche la jeunesse africaine. Il y a danger, il y a urgence ».
Pour le président de l’ONG Horizon sans frontière, cela est dû à l’absence d’initiative stratégique des dirigeants africains. « Quand la force vive d’une nation, la force vive d’un continent se terre en méditerranée du fait d’absence d’initiative stratégique de ses dirigeants, je crois qu'il y a problème. Il y a urgence absolue et nous nous accusons les chefs d’Etat africains, les dirigeants africains de crime contre cette jeunesse », dit-il au micro de RFM.
« Depuis presqu’une semaine, plus de 632 migrants subsahariens, des enfants, des femmes enceintes sont en situation extrêmement urgente au large des côtes méditerranéennes. Ils sont rejetés, humiliés et jusque-là, nous n’avons pas eu la réaction des dirigeants africains et qui sont tous avec des patrimoines estimés à des milliards d’euros », déplore Boubacar Sèye.
Selon lui, « c’est une situation qui ne peut pas continuer comme ça. Et nous en appelons à la responsabilité et au sens de l’honneur. Ce qui se passe est une humiliation de la race noire. Il est temps que les dirigeants africains sortent de leur mutisme et prennent leurs responsabilités sur ce fléau qui touche la jeunesse africaine. Il y a danger, il y a urgence ».
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