« Il y a des avocats qui escroquent leurs clients. Tu confies un dossier à un avocat, tu lui paies des millions et il disparait du jour au lendemain avec ton argent sans pour autant régler le problème », a déclaré ce mardi 28 janvier 2025, Moustapha Diakhaté lors d’un point de presse qu’il a organisé pour s’exprimer sur sa détention.
« C’est un combat à mener, en tout cas- nous, si on nous informe qu’un avocat a fui avec l’argent d’un client ou qu’il n’a pas fait correctement son devoir de conseil, nous allons saisir le Bâtonnier, s’il est dans son droit ça passe sinon, on le vilipende dans la presse pour dire que tel avocat a reçu telle somme de telle personne pour tel dossier mais il est devenu injoignable. Ou bien s’il le faut, on ira chez l’avocat en personne pour lui notifier qu’une telle personne nous a confié t’avoir donné tant pour un dossier et depuis, elle n’arrive plus à te joindre. Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour mener ce combat », a -t-il soutenu.
« Je remercie de passage les magistrats qui ont requis le mandat de dépôt contre moi et qui m’ont permis de faire la prison de Rebeuss et découvrir ce qui sévit dans cet endroit. J’ai décidé que pour le reste de ma vie d’en faire mon combat », a -t-il lancé.
Ajoutant : « ceux qui sont dans les prisons vivent un calvaire, et il faut savoir que nul ne nait délinquant, c’est la société qui nous transforme. Et la personne ne peut pas être victime de sa propre famille ou de la société et en même temps être victime d’une justice unique ou d’un Etat irresponsable », a fustigé Moustapha Diakhaté.
« Si je fais tous ces dénonciations », a-t-il indiqué, « c’est parce que je l’ai vécu. Il faut faire Rebeuss pour le comprendre. Ce qui s’y passe est à la limite inhumain et ce malgré les efforts de l’administration pénitentiaire. Les capacités d’accueil de Rebeuss sont dépassées. S’il y avait possibilité de remplacer ces magistrats qui délivre les mandats, par des juges et procureurs blancs, la première chose que ces blancs feront c’est d’envoyer ces derniers en prison. Si la protection civile reliée au ministère de l’intérieur se rendait un jour à Rebeuss, elle demanderait la fermeture de Rebeuss parce que ce n’est pas un endroit où on doit détenir des êtres humains », à souligné l’ancien parlementaire.
« C’est un combat à mener, en tout cas- nous, si on nous informe qu’un avocat a fui avec l’argent d’un client ou qu’il n’a pas fait correctement son devoir de conseil, nous allons saisir le Bâtonnier, s’il est dans son droit ça passe sinon, on le vilipende dans la presse pour dire que tel avocat a reçu telle somme de telle personne pour tel dossier mais il est devenu injoignable. Ou bien s’il le faut, on ira chez l’avocat en personne pour lui notifier qu’une telle personne nous a confié t’avoir donné tant pour un dossier et depuis, elle n’arrive plus à te joindre. Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour mener ce combat », a -t-il soutenu.
« Je remercie de passage les magistrats qui ont requis le mandat de dépôt contre moi et qui m’ont permis de faire la prison de Rebeuss et découvrir ce qui sévit dans cet endroit. J’ai décidé que pour le reste de ma vie d’en faire mon combat », a -t-il lancé.
Ajoutant : « ceux qui sont dans les prisons vivent un calvaire, et il faut savoir que nul ne nait délinquant, c’est la société qui nous transforme. Et la personne ne peut pas être victime de sa propre famille ou de la société et en même temps être victime d’une justice unique ou d’un Etat irresponsable », a fustigé Moustapha Diakhaté.
« Si je fais tous ces dénonciations », a-t-il indiqué, « c’est parce que je l’ai vécu. Il faut faire Rebeuss pour le comprendre. Ce qui s’y passe est à la limite inhumain et ce malgré les efforts de l’administration pénitentiaire. Les capacités d’accueil de Rebeuss sont dépassées. S’il y avait possibilité de remplacer ces magistrats qui délivre les mandats, par des juges et procureurs blancs, la première chose que ces blancs feront c’est d’envoyer ces derniers en prison. Si la protection civile reliée au ministère de l’intérieur se rendait un jour à Rebeuss, elle demanderait la fermeture de Rebeuss parce que ce n’est pas un endroit où on doit détenir des êtres humains », à souligné l’ancien parlementaire.
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