La mission de chirurgie réparatrice des mutilations génitales féminines (MGF), lancée cette année à l'hôpital Abass Ndao de Dakar avec l'appui d'une association caritative ivoirienne composée de chirurgiens et d'anesthésistes, a permis d'opérer 50 femmes en trois jours.
Débutée le vendredi 17 juillet, cette mission se poursuit jusqu'au 24 juillet 2026. « Nous avons opéré cinquante malades en trois jours, entre vendredi et dimanche dans le cadre de cette mission de chirurgie réparatrice », a déclaré le docteur Raymond Alipio, médecin-chef de la maternité de cet hôpital.
Il a expliqué que cette initiative fait partie d'un programme de prise en charge des femmes victimes de mutilations génitales féminines, mis en place par l'hôpital Abass Ndao il y a quatre ans. « Cette année, la mission a été menée avec le concours d’une association caritative ivoirienne composée de chirurgiens et d’anesthésistes, ayant assuré le financement intégral des interventions, tout en participant aux opérations aux côtés des équipes sénégalaises, favorisant ainsi un transfert de compétences », a-t-il ajouté.
Le docteur Alipio a indiqué que l'hôpital dispose d'un centre spécialisé qui assure une prise en charge complète des victimes. Les patientes bénéficient d'un accompagnement psychologique, d'un suivi sexologique et participent à des groupes de parole avant qu'une intervention chirurgicale ne soit envisagée.
Il a toutefois précisé que toutes les victimes ne peuvent pas être opérées. « Certaines retrouvent un mieux être après les consultations psychologiques et les groupes de parole et d’autres présentent des complications importantes nécessitant une intervention », a-t-il expliqué.
Parmi les complications observées figurent les kystes clitoridiens, les fistules et les fibroses, qui peuvent être des conséquences graves des mutilations génitales féminines.
Le médecin-chef a également souligné que les besoins restent importants. Plus de 400 dossiers de patientes pouvant bénéficier d'une chirurgie sont actuellement en attente à l'hôpital.
Il a rappelé que l'établissement souhaite opérer entre 350 et 450 patientes chaque année. « Mais cela demande des ressources financières considérables », a-t-il insisté.
Selon lui, le coût moyen de la prise en charge complète d'une patiente est de 253 000 FCFA. Ce montant couvre les consultations, les examens, l'intervention chirurgicale, l'hospitalisation et les médicaments. Il faut également ajouter les frais liés à l'accompagnement psychologique et sexologique assuré par des spécialistes venant d'autres régions.
D’après l’APS, le docteur Alipio a également précisé que les opérations durent entre 30 minutes et une heure et demie, selon la complexité des cas. « Les patientes quittent généralement l’hôpital vingt-quatre heures après l’opération », a-t-il indiqué.
Pour le responsable de la maternité, cette mission montre les efforts de l'hôpital Abass Ndao pour soigner les séquelles des mutilations génitales féminines, tout en rappelant que les besoins en matière de prise en charge restent très importants au Sénégal.
Débutée le vendredi 17 juillet, cette mission se poursuit jusqu'au 24 juillet 2026. « Nous avons opéré cinquante malades en trois jours, entre vendredi et dimanche dans le cadre de cette mission de chirurgie réparatrice », a déclaré le docteur Raymond Alipio, médecin-chef de la maternité de cet hôpital.
Il a expliqué que cette initiative fait partie d'un programme de prise en charge des femmes victimes de mutilations génitales féminines, mis en place par l'hôpital Abass Ndao il y a quatre ans. « Cette année, la mission a été menée avec le concours d’une association caritative ivoirienne composée de chirurgiens et d’anesthésistes, ayant assuré le financement intégral des interventions, tout en participant aux opérations aux côtés des équipes sénégalaises, favorisant ainsi un transfert de compétences », a-t-il ajouté.
Le docteur Alipio a indiqué que l'hôpital dispose d'un centre spécialisé qui assure une prise en charge complète des victimes. Les patientes bénéficient d'un accompagnement psychologique, d'un suivi sexologique et participent à des groupes de parole avant qu'une intervention chirurgicale ne soit envisagée.
Il a toutefois précisé que toutes les victimes ne peuvent pas être opérées. « Certaines retrouvent un mieux être après les consultations psychologiques et les groupes de parole et d’autres présentent des complications importantes nécessitant une intervention », a-t-il expliqué.
Parmi les complications observées figurent les kystes clitoridiens, les fistules et les fibroses, qui peuvent être des conséquences graves des mutilations génitales féminines.
Le médecin-chef a également souligné que les besoins restent importants. Plus de 400 dossiers de patientes pouvant bénéficier d'une chirurgie sont actuellement en attente à l'hôpital.
Il a rappelé que l'établissement souhaite opérer entre 350 et 450 patientes chaque année. « Mais cela demande des ressources financières considérables », a-t-il insisté.
Selon lui, le coût moyen de la prise en charge complète d'une patiente est de 253 000 FCFA. Ce montant couvre les consultations, les examens, l'intervention chirurgicale, l'hospitalisation et les médicaments. Il faut également ajouter les frais liés à l'accompagnement psychologique et sexologique assuré par des spécialistes venant d'autres régions.
D’après l’APS, le docteur Alipio a également précisé que les opérations durent entre 30 minutes et une heure et demie, selon la complexité des cas. « Les patientes quittent généralement l’hôpital vingt-quatre heures après l’opération », a-t-il indiqué.
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