Une femme que l'on croyait être pendant des années la fille secrète de l'ancien président algérien Abdelaziz Bouteflika, est jugée pour corruption et blanchiment d'argent.
La femme d'affaires Nachinachi Zoulikha-Chafika, qui se fait appeler Mme Maya, est accusée d'avoir bâti sa fortune grâce à des affaires publiques lucratives, en partie en utilisant sa relation de longue date supposée avec l'ancien président.
Elle aurait été aidée par des gouverneurs, des ministres et d'autres hauts fonctionnaires, dont certains sont jugés en même temps qu'elle.
Les journaux locaux affirment qu'en réalité, son défunt père était un compagnon de guerre de M. Bouteflika. On l'accuse d'avoir utilisé cette relation pour entrer en contact avec le président peu après son élection et lui demander de l'aider à obtenir l'autorisation de construire un parc à thème.
Des années plus tard, et de nombreux accords plus tard, les rumeurs ont atteint leur paroxysme lorsqu'elle aurait demandé au gouverneur de la ville d'Oran de l'aider à mettre en place un nouveau supermarché.
Ce dernier était ami avec le frère de M. Bouteflika, Saïd, et appelait Mme Zoulikha-Chafika, la nièce de Saïd. Le frère de l'ancien président avait nié cette relation et ouvert une enquête.
Lorsqu'elle a été arrêtée en 2019, les enquêteurs ont saisi de l'argent liquide d'une valeur de près d'un million d'euros en monnaie algérienne, 270 000 euros et 30 000 dollars, ainsi que 17 kg de bijoux, en plus de divers faux documents de voyage - tous cachés dans les murs de sa résidence bien sécurisée.
Mme Zoulikha-Chafika nie tout méfait et affirme que Saïd l'a piégée.
L'ancien président a été contraint à la démission après des manifestations de masse en avril 2019. Il vit dans une résidence médicale à l'ouest d'Alger, sous la garde de sa sœur Fatma-Zohra.
La femme d'affaires Nachinachi Zoulikha-Chafika, qui se fait appeler Mme Maya, est accusée d'avoir bâti sa fortune grâce à des affaires publiques lucratives, en partie en utilisant sa relation de longue date supposée avec l'ancien président.
Elle aurait été aidée par des gouverneurs, des ministres et d'autres hauts fonctionnaires, dont certains sont jugés en même temps qu'elle.
Les journaux locaux affirment qu'en réalité, son défunt père était un compagnon de guerre de M. Bouteflika. On l'accuse d'avoir utilisé cette relation pour entrer en contact avec le président peu après son élection et lui demander de l'aider à obtenir l'autorisation de construire un parc à thème.
Des années plus tard, et de nombreux accords plus tard, les rumeurs ont atteint leur paroxysme lorsqu'elle aurait demandé au gouverneur de la ville d'Oran de l'aider à mettre en place un nouveau supermarché.
Ce dernier était ami avec le frère de M. Bouteflika, Saïd, et appelait Mme Zoulikha-Chafika, la nièce de Saïd. Le frère de l'ancien président avait nié cette relation et ouvert une enquête.
Lorsqu'elle a été arrêtée en 2019, les enquêteurs ont saisi de l'argent liquide d'une valeur de près d'un million d'euros en monnaie algérienne, 270 000 euros et 30 000 dollars, ainsi que 17 kg de bijoux, en plus de divers faux documents de voyage - tous cachés dans les murs de sa résidence bien sécurisée.
Mme Zoulikha-Chafika nie tout méfait et affirme que Saïd l'a piégée.
L'ancien président a été contraint à la démission après des manifestations de masse en avril 2019. Il vit dans une résidence médicale à l'ouest d'Alger, sous la garde de sa sœur Fatma-Zohra.
Autres articles
-
La CEDEAO et l'ONU scellent un pacte pour la parité politique en Afrique de l'Ouest.
-
Saint-Louis : Le commissariat de Pikine démantèle un site d'abattage clandestin au foirail
-
Forum de Dakar : Le Japon réitère son engagement pour la sécurité en Afrique lors d'une audience présidentielle
-
Souveraineté et Intégration : Le plan d'action du Président Bassirou Diomaye Faye pour une Afrique stable
-
Soudan: les habitants de l'île de Tuti, déplacés par la guerre, retournent chez eux




La CEDEAO et l'ONU scellent un pacte pour la parité politique en Afrique de l'Ouest.


