Au Sénégal, le mois de Ramadan ne se résume pas à une simple pratique religieuse ; c’est une symphonie de partage qui transforme chaque quartier en une grande famille. Sous le soleil de mars, une ferveur particulière s'empare des rues, portée par un élan de générosité qui définit l'âme même de notre pays.
Dès le début du mois béni, le Sukëru Koor lie les cœurs. Plus qu’un échange de présents, offrir du riz, des dattes, du sucre du café ou du lait est un langage de respect et de gratitude. Ces gestes, destinés aux proches comme aux plus démunis, deviennent les symboles d'une solidarité vivante, rappelant que nul ne traverse le jeûne dans l'isolement.
Partout dans les quartiers, des collectifs de jeunes se mobilisent avec une énergie admirable. Dès le matin, ils organisent des quêtes solidaires, sollicitant la générosité de chacun pour préparer, ensemble, des centaines de repas. Ces jeunes, bénévoles, s'activent autour de marmites fumantes bien avant l'appel du maghrib. Ils préparent le thé, tranchent le pain, disposent les dattes, filtrent le café Touba. À l'approche du crépuscule, l'effervescence monte. C'est l'heure où la solidarité devient concrète. Aux carrefours, devant les maisons ou sur les grandes artères, les tables de Ndogou s'installent. Ici, l'hospitalité ne pose pas de questions. Avant même de savoir qui vous êtes, on vous tend un café Touba fumant ou une datte. Aux carrefours, les bras chargés de sandwichs et de boissons, les jeunes offrent bien plus qu’une collation : ils partagent un sourire avec chaque passant et automobiliste.
Dans cet élan collectif, de nouveaux acteurs se joignent à la danse des donateurs pour porter le fardeau de ceux qui sont sur la route ou loin de chez eux. C’est dans cet esprit de service que la plateforme technologique Yango, à travers son réseau de partenaires, s’est invité à la table de la solidarité depuis le début du mois. En distribuant des paniers Ndogou dans divers points de Dakar (Parcelles Assainies, Keur massar, Yoff) pour la rupture, elle vient renforcer les maillons d'une chaîne de soutien mutuel qui ne s'arrête jamais de tourner.
Le Ramadan nous rappelle que, malgré les défis du quotidien, l’esprit de partage reste notre plus grande richesse.
À toutes et à tous, nous souhaitons un mois de paix, de santé et de solidarité. Ramadan Kareem.
Dès le début du mois béni, le Sukëru Koor lie les cœurs. Plus qu’un échange de présents, offrir du riz, des dattes, du sucre du café ou du lait est un langage de respect et de gratitude. Ces gestes, destinés aux proches comme aux plus démunis, deviennent les symboles d'une solidarité vivante, rappelant que nul ne traverse le jeûne dans l'isolement.
Partout dans les quartiers, des collectifs de jeunes se mobilisent avec une énergie admirable. Dès le matin, ils organisent des quêtes solidaires, sollicitant la générosité de chacun pour préparer, ensemble, des centaines de repas. Ces jeunes, bénévoles, s'activent autour de marmites fumantes bien avant l'appel du maghrib. Ils préparent le thé, tranchent le pain, disposent les dattes, filtrent le café Touba. À l'approche du crépuscule, l'effervescence monte. C'est l'heure où la solidarité devient concrète. Aux carrefours, devant les maisons ou sur les grandes artères, les tables de Ndogou s'installent. Ici, l'hospitalité ne pose pas de questions. Avant même de savoir qui vous êtes, on vous tend un café Touba fumant ou une datte. Aux carrefours, les bras chargés de sandwichs et de boissons, les jeunes offrent bien plus qu’une collation : ils partagent un sourire avec chaque passant et automobiliste.
Dans cet élan collectif, de nouveaux acteurs se joignent à la danse des donateurs pour porter le fardeau de ceux qui sont sur la route ou loin de chez eux. C’est dans cet esprit de service que la plateforme technologique Yango, à travers son réseau de partenaires, s’est invité à la table de la solidarité depuis le début du mois. En distribuant des paniers Ndogou dans divers points de Dakar (Parcelles Assainies, Keur massar, Yoff) pour la rupture, elle vient renforcer les maillons d'une chaîne de soutien mutuel qui ne s'arrête jamais de tourner.
Le Ramadan nous rappelle que, malgré les défis du quotidien, l’esprit de partage reste notre plus grande richesse.
À toutes et à tous, nous souhaitons un mois de paix, de santé et de solidarité. Ramadan Kareem.
Autres articles
-
Affaire SOFTCARE : l'Assemblée nationale joue les prolongations jusqu'au 5 avril
-
Nafila du jour : 10 rakkas pour être « préservé des flammes de l’enfer »
-
Ziguinchor : la Première dame Absa Faye offre mobilité et dignité aux femmes handicapées
-
Visa pour les USA : un escroc aux 100 millions tombe dans les filets de la DNLT
-
8 Mars : le Président Diomaye Faye célèbre les femmes de la Présidence






Affaire SOFTCARE : l'Assemblée nationale joue les prolongations jusqu'au 5 avril


