Mercredi dernier, le président de la République a pris la décision de nommer un nouveau Directeur général à l'Institution de prévoyance des retraite et de sécurité sociale du Sénégal (Ipres), en remplacement de Mamadou Sy Mbengue, éclaboussé par un scandale de fraude sur des tickets de restaurant.
Une décision qui n'est pas au goût du Secrétaire général de la Confédération nationale des travailleurs du Sénégal (Cnts) Mody Guiro. Selon lui, le chef de l'Etat Macky Sall n'a pas la prérogative de nommer un DG à l'Ipres et que les textes donnent plutôt ce pouvoir au Conseil d'Administration.
"Nous avions réagi après le communiqué du Conseil des ministres. Peut-être que cela l'a échappé. car, je crois comprendre que le président de la République doit savoir que la nomination d'un Directeur général à la tête de l'institution (Ipres) est du ressort du Conseil d'administration, conformément aux textes. (...) pour nous, il n'est pas question qu'un décret puisse nommer un Directeur général, parce que nous avons lutté farouchement pour arriver à l'autonomisation des Institutions de prévoyance retraite et de sécurité sociale. cette autonomie n'est pas tombée du ciel", a-t-il confié dans les colonnes du journal Les Echos.
Une décision qui n'est pas au goût du Secrétaire général de la Confédération nationale des travailleurs du Sénégal (Cnts) Mody Guiro. Selon lui, le chef de l'Etat Macky Sall n'a pas la prérogative de nommer un DG à l'Ipres et que les textes donnent plutôt ce pouvoir au Conseil d'Administration.
"Nous avions réagi après le communiqué du Conseil des ministres. Peut-être que cela l'a échappé. car, je crois comprendre que le président de la République doit savoir que la nomination d'un Directeur général à la tête de l'institution (Ipres) est du ressort du Conseil d'administration, conformément aux textes. (...) pour nous, il n'est pas question qu'un décret puisse nommer un Directeur général, parce que nous avons lutté farouchement pour arriver à l'autonomisation des Institutions de prévoyance retraite et de sécurité sociale. cette autonomie n'est pas tombée du ciel", a-t-il confié dans les colonnes du journal Les Echos.
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